SCÈNE II Les Mêmes, NITOGRIS, AZOR, pak BOLABARBE
NITOCRfS.
Eh bien ) c'est comme ça que vous travaillez, vous ?
Larifla et Néréa se séparent TiTement.
MÉRODAC.
Sapristi !... (Criant.) Tout le monde sur le pontl...
Les pages et les demoiseUes reriennent Tirenient et font mine de se remettre an trarail.
Non I Non! c'est inutile, à présent.
AZOR
Tu as vu, m*man 1 La belle femme dans les bras de mon frère.
NITOGRIS, arpentant la scène.
Ah çal Seigneur Mérodac-Baladan, pour qui me prenezvous ?
MÉRODAC» galant.
Je voudrais bien dire pour moi..
AZOR
A votre âge!..
MÉRODAC.
J'ai le temps.
AZOR, à Néréa.
Dites donc, vous! Je voudrais bien savoir qui vous a permit d'être embrassée par un autre que par moi.
46 NABUCHO
NÉRÉA.
Ce sera bien pis après le mariage.
AZOR, farieax.
Papa avait jolimenl raison de dire que vous êtes une petite benoitonne.
NÉRÉA.
Et vou», vows été? un petil-crévé.
Elle lui toariM le doi.
▲ZOa, en fztase.
Qu'ellO est belle de profil! (Urifla le prenâ p«r iH tfpfkqtof et l'enroie de Tantra e«té du théétre.) Grand làche ! ... il abusO de sa
force.
NITOCRIS.
Voyons! voyons f Theure de la féte approche, ne perdopi^ pas notre temps et achevons tout. Bolabarbe !
BOLABARBE, entrant.
Où a-t-on mis Toffice ?
NITOCRIS, désignant la droite.
De ce côté.
BOLABARBE.
Très-bien! qu'on y installe les rafraîchissements.
NITOCRIS, montrant la gauche.
Le vestiaire ici.
BOLABARBE, à Auguste et à Alfred •
Voici les numéros que vous donnerez à toutes les personnes qui vous confieront leurs pardessus. Allez-y ! (n les fait entrer.) Et prenez soin des numéros. Ils viennent de mon loto.
NITOCRIS.
Nos préparatifs sont à peu près terminés.
Ht moi, pas fâché 1... Demain tout sera fini, et alors seulel[]aent, je serai trancjuille. Car enfin nous jouons gros jeu,..