ACTE DEUXIÈME
MITOGRIS.
Polabarbe, vous ne savez pas ce que vous djics ! Nabuclio est encore absent pour un bout de temps, et quant} il r^vien» dra, il y aura beau jour que tout cela sera oublié.
BOLABARBB.
C'est égal, je voudrais bien voir quelle fignre vous feriez, si, par impossible, aujourd'hui, à l'instant môme, on eQten* dait retentir la trompette de ses armées.
NITOGRIS.
Vos suppositions sont totalement dénuées de sent, paqp pauvre ami.
BOLÀBARBfi.
Heureusement.
A ce moment on entend dans le lointain an ragne ton de trompette* NITOCRIS, arec un ori.
Qa*entends-je î On a fanfare !
Quoi donc?
C'est mon mari 1
TODS.
C'est son mari !
LARIFLA et NÉRéA, en môme tempe qae let «uttes.
Quelle chance !
NITOGRIS.
Entendez-vous ?. . . Le voici 1 . . . nous sommes perdus I oa plutôt, non. Lârifla, reprenez votre fiancée, et ne dites rien à Nabucho...
AZOR
On lui rend la belle femme... je m'y oppose.
AZOR
BOLABARBE, pâUstant.
NITOGRIS.
48 NABUCHO
NITOCRIS.
Il le faut. Vite, faisons disparaître toutes les traces de cette fête. Chaud, là I
ni te mettent tout à dédoaer les teatnrei, à dégarnir lei jerdiniires emportant leurs échelles. — Péle-mèle général.
BOLÀBARBB.
Et les housses ?
NITOCRIS.
mon Dieu ! c'est vrai I Pas une minute A perdre. Remettons-les !
Ils remettent les hoasses en bouscnlant tout. — - Désordre indescriptible» AZOR, à la porte.
VMà papa I II doit être vainqueur, car il rapporte beaucoup de paquets.
En un clin d'œil, tout le monde fait disparaître les sièges et les échelles.