RONDEAU
C'est une hien belle victoire, Un triomphe sans précédent Qui doit couvrir mon nom de gloire Et me poser énormément :
Le thermomètre centigrade Marquait vingt degrés Réaumur :
Un beau temps pour la promenade, Le soleil brillait dansTazur.
Arrivé près de la barrière Je fis faire halte à mes soldats.
Je leur offris un verr' de bière Pour réchauffer leurs estomacs.
Puis je leur dis, lorsque la brune Eut un peu calmé la chaleur :
< Tous pouvez tous en griller une, Cela vous portera bonheur. »
On était auprès de la grille D*un vieux castel sans habitants, A deux pas, une jeune fille Chantait comme on chante à vingt an» !
»0 NABUCHO
Ému par sa chanson touchante, ^
Je fis la quête en mon chapeau, Ça produisit cinq francs cinquante Qu'elle accepta sans dire mot.
Mais moi, comprenant son silence , Car Taumône parfois déplaît, Je lui dis : « Pour qu*y ait pas d*offense, Nous allons les jouer au piquet... »
J'eus une quinte magnifique, Beaucoup de cœur, un seul carreau, Et comme j'écartai tout mon pique, Du premier coup, j'ia fis capot...
Grâce à cette veine épatante.
Il arriva qu'en un instant J'attrapai les cinq francs cinquante Et je gagnai mon mazagran )
C'est une bien belle victoire, etc.
MÉRODAG, aUant à lui.
Le fait est qu'une expédition pareille devait aboutir...
N'est-ce pas? J'ai eu bien vite fait de la jeter à bas Tyr...
BOLABARBB.
Gt maintenant, je suis sûr qu'elle s'en repent, Tyr...
AZOR| même jeu*
A mon tour.,, vous allez voir... J'en dirai bien un, mais je n'en ai pas.
BOLABARBB.
Moi, j'en ai un autre, mais je le retire...
Le ma«t s'araitoe autai a*«ii air fin.