SCÈNE I MÉRODAG-BALADAN, lARIFLA, NÉRÉA
lU arriVent, exténuéi, par le pan «Ottpé éê émt^ — Néréa ait en
TRIO at VALSE.
Je suis moulu.
LARUrLA.
Je suis rompu.
NBEÉA.
Et moi, je me soutiens à peine.
Méacmào.
A tant marcher je perds haleine-!
ENSEMBLE
Je suis moulu, Je suis rompu, Je suis fourbu, Je n'en puis plus, Je n'y vois plus !
URIPLA.
Vous vous plaignez de ce voyage, Mais ce n'est rien, en vôrîlê, Vous en ferez bien davantage, Si j'en vois b nécessité :
Recherchons mon père, Sans nous arrêter, Et, pour le trouver, Parcourons la terre !
Pour ma Néréa, A tout je m'engage,
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El, dans ce voyage.
Rien ne m'effrayera.
S'il faut passer Tonde, Nous la passerons :
Ainsi noas irons, Jusqu'au bout du monde !
Nous traverserons Plaines et vallons, Et bientôt, j'espère, Bientôt, ô mon père, Nous te trouverons.
Nous t'embrasserons.
(AMérodac et à Néréa.)
N'est-ce pas votre avis, Mes amis?
MÉRODAG ET NBRÉA.
Je suis moulu.
Je suis rompu, A tant marcher je perds haleine Je n'en peux plus, Je n'y vois plus, Non ! plus I
ENSEMBLB.
LARIFLA
Rien n'est perdu,
S'il m'est rendu.
Mon père est dans la peine!
' Ne pleurez-plus.
Ne geignez plus,
Nont plus!
MÉRODAC, Usant rintcription.
Maison d'aliénés! — Encore une,.. — Purgopolassar, docteur en médecine, se charge des réparations. — Ah ! Saperlipopette ! vous pouvez vous vanter de me faire faire de la bile!... Voilà le trente-septième établissement de ce genre que nous visitons... Je vous demande un peu! Me promener dans toutes les maisons d'aliénés de Babylone !
LARIFLA
Puisque ce n'est pas pour vous y enfermer.
MÉRODAC.
II ne manquerait plus que cela!