‹ Nabucho, opéra-bouffe en trois actes et quatre tableauxChapitre 52 sur 71 · ACTE TROISIÈME 8i · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME 8i

NBRéA.

Tiens, papal Tu es impossible!... Tu sais bien que ma position n*est plus tenable!... Hier, quand monsieur Nabucho a en fini de danser devant tout le monde, madame Nitocris a donné Tordre de s'emparer de lui.

LARIPLA«

Et on Fa enfermé, nous ne savons pas où.

MÉRODAG.

Oui, et sous ce prétexte-lâ, vous me promenez depuis ce matin pour le chercher.

LARIFLA

Je crois bien ! On a passé ia nuit à refaire les préparatifs de mariage, et, aujourd'hui même, Néréa doit devenir la femme d'Azor.

NÉRBA.

Donc, il faut à tout prix trouver monsieur Nabucho.

LARIFLA

Lui parler...

NÉRiA.

Essayer de le rendre à la raison.

MÉRODAG.

Mais, nom d'un petit bonhomme ! C'est impossible, pour deux raisons : la première, c'est que nous le trouverons pas... la seconde, c'est que si nous le trouvons, par hasard, nous ne pourrons jamais rendre à la raison un homme qui m'a pris pour la petite Amanda. '

LARIFLA

C'est vrai I

NÉRBA, plearant.

Ah ! que je suis malheureuse !

LARIFLA

Etmoil...

Ils se jettent dans les bras l'un de Taatre.

82 NABUCHO

MBRODAC.

Âlloni, bon! Bneore'les grandes eaux!

U les i^are.

LARIFLA

Âh! c*est bien fini maintenant 1 TRIO.

LARIFLA et NÉRBA.

mon Dieu! nous sommes perdus Car le grand Nabucho n'a plus Sa tête!

MÉRODAG.

Hélas! quand je songe à tout ça, Je sens bien que j*ai déjà là Venette!

MÉRÉA.

Quant à moi, je prévois mon sort, Je vais épouser cet Azor Si bête!

MÉRODAG.

Que faire, hélas! Comment sortir de là?

NERÉA.

Écoulez-moi, c'est bien simple, voilà :

Discrètement

Et doucement {Bis.)

Gagnons la porte î

Sans bavarder,

Sans jaboter

Que chacun sorte !

fiNSEMBLfi.

Sans bavarder Gagnons la porte!

Sans jaboter Que chacun sorte!

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