‹ Nabucho, opéra-bouffe en trois actes et quatre tableauxChapitre 64 sur 71 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

TOUS

Ah!

NABUCHO.

Trou li tou, toutou, etc.

Imitation de petite flûte.

Ces doux mots de femme, Ces mots partis du cœur, Augmentaient la flamme ^

, De Theureux vainqueur.

Et d'une voix preste, Car il n' voulait pas Demeurer en reste, ^

11 disait tout bas :

TOUS

Miaou!

NABUCHO.

Trou ti tou, etc.

NITOCRIS.

, Eh bien ! L'avez-vous vu ?

i AZOR.

i Je crois qu'il est réussi !

NÉRÉA.

Oh ! mon Dieu I mon Dieu !

MRRODAG.

Pleure pas, ma fille! Il va me reconnaître, je vais lui parleur. Voyons! voyons! mon vieux! C'est moi, Mérodac,le petit Baladan!

NABUGldO.

Ah bah ! le petit Baladan ! Parfaitement.

9S NABUCHO

MiRODAC.

Vous me reconnaissez!... (a Néréa.) Tu vois, il me reconnaît...

NABUCHO, lui donnant un-iort crap de poing sur U tète.

OhJ U belle téfcede Turc!... Mille!

AZOR, loi Upant auisi sur la télé.

Quinze!...

MfiftODAC.

A mon tour !... (n aotapt ior i« tète.) Moi, j'ai gagné un mal de tête... -

ACoa, â Néréa.

Vous le voyez, rien à espérer... Vous serez ma femme.

NÉRÉA,

Et vous, vous serez...

▲2oa.

Ça m'est égal, je connais mon Molière... La main, corntesse...

II remmène par la droite. — Le muet parait à gaache.

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