MERODAC
Moi I Jamais!... C*est une infamie, monsieur!... Celui qui a eu cette idée-là est un gredin I... Et on vient me proposer à moi !... Je refuse, entendez-vous ?... Je refuse!
LE MUET, tirant son épée.
Alors j'aurai la douleur de vous passer Ernestine .au ira* vers du corps...
MÉRODAC .
Non! non!... Ne dérangez pas mademoiselle Ernestine!...
LE MUET
Songez-y bien, Ernestine est une jeune personne bien trempée, et quand elle se fâche, on le sent 1...
Il se met en gerde.
102 NAfiUCHO
MÉRODAG, effrayé.
NonI non !.«. (Metuittia maiii è la poohe.) Si voug Ôt6s gentil, je vais vous montrer quelque chose... Uo portrait! Un petit périrait... ^
LE MUET, naïrcmdnt.
Ah I Voyons... (U met son épée soas son bras et prend le portrait.) NitOCrisI... Oui, C*est bien elle?... (Le montrant à mtoerîi.)
N'est-ce pas que c'est bien toi?
Il baise le portrait. — Pendant ce temps, Mérodac passe derrière lui et lui arrache son épée*
MÉBODAO, avec triomphe.
Ah! JVi Erncstine!... Et, songez-y bien, Ernestine est une jeune personne bien trempée, et quand elle se fâche, on le sent...
NITOCBIS.
Eh bien! De la rébellion!... Vous oubliez que je suis la reine 1...