XXXI
ituparna s'était fort étonné en voyant Vahuka franchir, comme un fou , les portes de la royale demeure. Des gardes venaient à sa rencontre. On le conduisit auprès de Bhima. Rien n'était préparé pour une assemblée nuptiale ; il n'y avait là ni roi ni prince; on le recevait s eul . a c5£a 'asïïja'a.a'asraa'csa ga'sa'sa'sa'sa'sa e, Bhima lui fit rendre de grands honneurs. Il lui adressa des paroles de bienvenue; il lui dit la joie qu'il avait de le saluer. Ba-sa'aa'sa'éîaaa'tJa'aa g. « Mais, lui demanda-t-il, pourquoi viens-tu dans mon royaume
sans m'avoir averti ? Des ennemis te menacent-ils ? Faut-il que je te porte secours ? Je suis prêt à t'entendre. Que désires-tu de moi ? »esa a Rituparna ne savait que répondre. Il se fût reproché le moindre mot sur l'assemblée nuptiale. ïl gardait un silence embarrassé, a-aa a « Que désires-tu de moi? lui répéta doucement le sage Bhima.
a — O noble roi, dit-il enfin, j'ai voulut' assurer de mon amitié, j'ai voulu te dire mon respect. » csa^a-oa a Mais , alors , parurent Damayanti et Nala. Ils se tenaient embrassés et leurs enfants les suivaient en riant.
Rituparna, dont la pensée était vive, devina qui l'avait conduit au royaume de Bhima, et il sut ajouter : aaaa^a^a^aaa^acjacsa'csa'aacîa a « Et j'ai voulu te ramener le héros que pleurait ta fille. » -aa^a-aa^a-sa^a ga "S s aa-sa^a^Ja^a csa'aa'aaga'cîa'csa'csa'sa c?a
^8*^8#^8*SS«3Ç23tf *«
Crfcft
MlkN*'^r^1^*OVK*ftdVO(K£t
DAMAYANT
âos
(^fîffMrîMi^î^
l y eut de grandes fêtes au pays des Vidarbhas. Naîa pourtant voulait qu'on le revît dans toute sa gloire , et il retourna au pays des Nishadhas. ?5ai!>a^a?5at5ac5a'c5ac5a'c5a a II prit des dés, et joua avec son frère Pushkara. Les dieux, cette fois, le protégèrent. Il regagna son royaume. Mais Pushkara semblait si malheureux qu'il lui en laissa la moitié. a^a^asaaaaaaaaa'ésa'csacsaaacsa e Et, des ans et des ans, il vécut dans la prospérité, avec la belle Damayanti. avQvavQQavstVQVQVSiïVSiVQ •3 a -a a -3 a^a^a-sa-sa csaaa'Ba-sa'csa aaaaeia -e>a