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toute troublée, et ses yeux se remplissent de larmes. esa^a^acîaaa'aa'Ba a — Appelons-la, dit la reine, et appelons le brahmane. » a-sa^a-aa-sa e. Damayanti et Sudeva s'approchèrent. La reine les interrogea, ^a a « Il semble que vous vous soyez reconnus. Je sais déjà que mon amie est d'une illustre famille. Mais peut-elle aujourd'hui me dire qui est son père, qui est son époux? Je l'ai prise en grande affection, et je serais heureuse de lui venir en aide. » ^a^a^a^a^a^a^a^a^a^a-saBa-aa a Damayanti pleurait encore et soupirait. Le brahmane parla : stVQvavQ a « O reine, tu connais sans doute le noble roi des Vidarbhas, celui qu'on nomme Bhima. Celle que tu vois est sa fille, Damayanti. Et connais-tu le roi fameux des Nishadhas, celui qu'on nomme Nala? Celle que tu vois est sa
femme. Nala, l'infortunèT a perdu son royaume. Damayanti s'était faite sa compagne d'exil... » VQvava g. La reine interrompit le brahmane.
fi « Quoi, brahmane, cette femme est la fille de Bhima? Ah, je comprends pourquoi je l'ai aimée tout d'abord T » rasgsrasraatîsraaasœjaa.srasraa g. Elle se tourna vers Damayanti. a e « Tu es la fille de ma sœur. Ta mère et moi avions pour père le magnanime Sudaman, roi des D aç a r n as . vs&a ■sa^a-sa-aa -sa csaaa'saesa fi — Je le savais, dit enfin Damayanti, je le savais. Et c'est par honte que je t'ai caché mon nom. C'est par honte aussi que je remettais toujours l'entretien avec les brahmanes de ton pays : je n'osais rien leur raconter de mes malheurs, je n'osais pas leur révéler qui est mon époux : si, d'un mot imprudent, ils avaient trahi mon secret!» asaaa-Ba
g La reine n'écoutait pas Damayanti ; elle lui faisait mille caresses.
Sunanda l'embrassait tendrement, et le roi lui-même se montrait tout joyeux, asa'aacîa^-aaaa'aagsraaga'asresa
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amayanti vivait au royaume de son père. Elle avait revu ses enfants; elle riait avec eux ; mais, quand elle était seule , elle pleurait en songeant àNala, le bien-
aimé. QV&dQVQVQ'da'VSi'VQVQ'&SL'ôaVQ-VQ'dQ
o. Un jour, elle fit appeler le brahmane Sudeva. Q&&vsiV9fôSfàSfà9.'Z>sfà9fàSii e « Sudeva, lui dit-elle, je connais ta sagesse et ton habileté. C'est toi qui as su me retrouver dans la ville des Chedis. Aie pitié de moi, brahmane. Tant que Nala ne sera pas ici,
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je ne serai pan heureuse. Une fois encore, mets-toi en route; va dans tous les royaumes, et partout appelle Nala, le beau roi, Nala, le grand roi, Nala, le roi bien-aimé. a e, — Reine, répondit Sudeva, je t 'obéir ai. Je me mettrai en route, je verrai tous les royaumes, et, s'il est parmi les vivants, j'amènerai Nala au pays des Vidarbhas. » vqvsl c II partit. Il visita des rois illustres; il interrogea de tristes mendiants. Nulle part, on n'avait la trace de Nala. isa^a^a-aa'aaaa'csa^acsa g, Sudeva enfin entra dans la ville d' Ayodhya. Il se rendit à la demeure du roi Rituparna. Le roi ignorait le sort de Nala, et le brahmane allait sortir de la demeure royale quand le maître des écuries, Varshneya, le retint. a^aaaaa^a-oa-Ba'sa'csa-csa'aa-aa a « Brahmane, lui dit-il, il y a, parmi les hommes qui servent aux
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écuries, un malheureux qui gémit sans cesse : il prétend s'appeler Vahuka; il pense en pleurant à la femme d'un de ses amis; elle fut abandonnée au fond d'une forêt; l'ami avait perdu toutes ses richesses. Je crains que Vahuka ne donne comme d'un ami une faute qui soit de lui-même, et l'aventure qu'il raconte ressemble étrangement à celle de Nala. Voudrais-tu l'entendre, brahmane ? » a^a^a-aa-sa-sa-as^si a Sudeva suivit Varshneya aux écuries. Vahuka s'y trouvait. Ils l'épièrent. aaaa^sraa^a^a^sraa-ssraa'cJa a Vahuka gémissait et pleurait. Il murmurait sa plainte coutumière :
a « Où est-elle, la malheureuse?
Où l'a conduite son infortune ?
N'est-eïle pas morte de faim ? N'estelle pas morte de soif? Les bêtes de la forêt l'ont peut-être dévorée T Oh, où es-tu, malheureuse? Mal-
heureuse , que fais-tu ? » a-aa-aa-oa-aa fi Sudeva Vécoutait. -aa^acsaaa^aaa'sa a « Autrefois, dit-il tout pensif, j T ai entendu la voix de Nala, et je n'en ai point oublié le son. a-aaaacja'aaBa j fi — Oui, brahmane, dît Varshneya, souvent, en entendant Vahuka, j'ai cru entendre Nala. ■aaiDa'aaaaaa'csa'sa c — Mais, qui l'aurait défiguré?
Nala était le plus beau des hommes , et Vahuka est d'une extrême laideur . a-sa ■sa-aa'esa'cîa'aa esa •sa'sa'sa'aaaa a — Vahuka est adroit à conduire les chevaux. Il faudrait mettre sa science à l'épreuve. Il est des vitesses que Nala seul obtenait de ses chevaux. ^a^a^a^a-csa'aa'sa'sa'sa'sa e, — Varshneya, dit le brahmane, dans quelques jours nous mettrons à l'épreuve la science de Vahuka. »
fi II quitta la ville d'Ayodhya, mais quelques jours à peine étaient passés qu'il y revint. De nouveau, il
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fut introduit auprès de Rituparna.
s « Roi, dit-il, Damayanti désespère de revoir jamais son époux.
I Aussi, Bhima, son père, et elle ont-ils résolu d'appeler les princes du monde aune assemblée nuptiale.
Viens, grand Rituparna, et parais à cette assemblée. ûtîs^a^a^a-aaasr&Q g. — Certes, répondit Rituparna,
j'irai au royaume de Bhima, et je paraîtrai à l'assemblée nuptiale.
Qui ne serait heureux de conquérir la belle Damayanti? a-dQ.vst'dsivsi'ôsi'VQ g. — Mais il faut te hâter, reprit Sudeva. C'est demain même que se tient l'assemblée, ^a^a^a-asœsi'aa'aa-sa
c. — Demain! s'écria le roi. Comment, en un jour, parcourrai-jela distance qui me sépare des Vidarbhas? Je n'ai point de chevaux assez rapides, je n'ai point de serviteurs assez adroits pour gagner en un jour un pays si lointain, -ssrss»
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g. — Appelle tes serviteur», ô roi; peut-être y en aura-t-il un qui ne demandera qu'un jour pour te conduire au pays des Vidarbhas. »
£. Rituparna fit venir tous ses serviteurs , 3 cSa^a (ja^a c5a , 3a'3a<5a c53 cSa^a c3a
o, « La reine Damayanti, leur dit-il, veut choisir un nouvel époux. L'assemblée nuptiale s'ouvrira demain.
Y a-t-il parmi vous un homme qui me conduise en un jour au pays des Vidarbhas ? » ac5ac5aga'c3ac5ac5a'3ac5a-ê5a g. Vahuka tremblait d'émotion. Il fit un pas. tsa^a^a^a^a^a^a-cSa'sa'sa'Ba q. « Moi , je te conduirai », cria-t-il. a e. Le roi le regardait avec étonnement. Il reprit : a-sa-sa^a'sa'sa'sa^a'eia g « Oui, je te conduirai. Ne crains rien. Qu'on me donne les chevaux et le char. Nous serons demain au pays de Bhima. Viens, roiT» a-aa-aa & Le brahmane Sudeva disait à Varshneya, maître des écuries : -aa
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g «Je crois bien que nous avons trouvé Nala. » vavavazsivaQsiVQ'aQ'QSi
DAMAYANT
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flnifîTnlnlf j^ AMAYANTis'estéveil- SrjjjT'iS^ lée, toute joyeu-
l se. Un pur soleil éclaire la chambre. Dans le jardin les oiseaux chantent légèrement.
Elle entend au loin les éléphants barrir et les chevaux hennir gaiement » , c5a'c5&'c5£l c5S! cîjQ VSfôGfôS&Si c53 ZS'SSi cSS
e Damayanti monte sur la terrasse.
L'air est doux, les fleurs sont heureuses. Les paons sur la pelouse font des danses aimables. Sur les étangs gracieux jouent les cygnes royaux. a^atsa^aas^aaa^Q^a^aaa^sicîSi o, La matinée est belle, et Damayanti est joyeuse. Là-bas, sur la
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route lumineuse, elle aperçoit un char brillant. Il approche, il approche. Oh, comme il est rapide! Il vole. Un homme vêtu de rouge le
gui de . '3a , 3a'3a'3â'3si'î3Si'c5sraâ •sa -sa^a cssroa o, Voici le char dans les rues de la ville. Voici le char devant la demeure de Bhima. L'homme vêtu de rouge en est descendu. Il est entré dans la demeure; il court à travers les salles ; il monte sur la terrasse, asasa'Ba'tsa'sa'sa'sa'aatîa'aa'aa
2. « DamayantiT Damayantiï » vsrvst g. Il rejette le manteau rouge, vqvs q, « NalaT Nalaï mon bien-aimé» -sa o, Et Nala et Damayanti s'étreignent longuement, longuement, sa