POST-SCUIPTUM AUX NOTES
Les vers donnés par Dom Catmet comme de Reboucher, et certainement traduits en distiques latins par ce dernier, ainsi que par le président Bourcier (voir page 272), d'autres auteurs les attribuent à Desmarets. Nous laissons discuter le Tait aux philologues qui ont du loisir.
Dans le tableau des noms historiques à donner aux rues de Nancy où l'absence s'en fait sentir, nous n'avons proposé d'appeler rue du duc Charles V que la moitié supérieure de la rue de la Pépinière ; réservant pour sa moitié inférieure le nom de rue d'Haussonville, à cause du fameux bastion d'Haussonville, par la gorge duquel débouchait la plus antique porte de Nancy, démolie là en dernier lieu.
Mais si l'emplacement mis à nu par La destruction du rempart et de la vieille porte Saint-Nicolas d'entre les deux villes doit rester vide; s'il doit former une des places de la cité : il serait mieux de le nommer place d'Haussonville ; et alors on pourrait baptiser rue Charles V la rue de la Pépinière en entier, aussi bien à droite qu'à gauche des trottoirs Dammerval. Evidemment ce dernier système serait préférable, par deux raisons, à celui auquel nous nous sommes bornés (pages 233 et 234) ; tant à cause de l'immense célébrité d'un héros tout européen , qui , dés qu'il obtiendrait une attribution locale , mérite de l'obtenir importante.., que parce que la portion basse dont nous parlons est justement celle qui touchait au vieil arceau primitif, dit de Saint-Nicolas, et celle aussi qui se prolonge jusque vers l'emplacement de la Porte Royale de César Bagard (remplacée par l'arc- de-triomphe) : entrées dont l'une des deux, quelle que soit l'hypothèse adoptée (a), a vu passer sous sa voûte le catafalque triomphal de Charles V.
(a) Voir, sur ce tlmile, les pages 203 cl 210.
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