HIAO-OU TI
A peine intronisé, Song Hiao^u £î 5|c # US $ se rendit dans la ville de Tong-fou tch'ehg Jg, J^ ^ (cf. plan 1/17) et y visita les sépultures Tch'ou-^ning ling ^J $ ^ et Tch'ang-ning ling ;g ^ @f . C'était la pratique habituelle, et les souverains que le crime et l'assassinat, voire même le parricide, amenaient au pouvoir, n'osaient se soustraire à cette coutume, commandée par la «piété filiale.»
Notre souverain, qui fonda de nombreuses pagodes, accomplit à Nankin même, en 460 «la cérémonie de labourer la terre, dont les fruits sont offerts dans les sacrifices que les empereurs font au THen» De Mailla, V. p. III.
D'après Pauthier (Chine moderne, I, 64), en 443, on avait élevé à l'est du Chang-yuen hien, le Keng-tan "autel ou terrasse du labourage." Celui qui conserve cette destination est aujourd'hui au sud-est de Hong-ou men, en pleine campagne. Il est postérieur à la reprise de la ville sur les T'ai^p^ing.
La dernière édition des chroniques locales assure que sur la colline Yen chan j^jlj, au nord-est de Nieou-^Veou chan "^^ (I}, à 15 kilom. de Nankin, on doit trouver, près du tombeau de Tch'en Hiuen ^ Jf , la villa de Chen Yué gfc jg, mandarin de la dynastie des Ming. Or, à côté de cette maison, elles indiquent le tombeau de l'Empereur Song Hiao-ou ti ^$^^'^,le King-ning ling ^ ^ J^j et deux autres tombeaux d'impératrices : ceux de Lou t^ai^heou K ic ©^ et de Ho hoang-heou ^ ^ ]^, de la même dynastie. Les environs recèlent en outre les sépultures de plusieurs eunuques (1) et généraux (2), célèbres sous la dynastie des Ming.
A la 10® lune de la première année de son règne, Song Hiao-
(1) Par exemple, Jjoiao Tche-yttenjfi ^ ^S*
(2) V. g. Mao-ytien ^ TC-