PREFACE
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IM difftcuUés 4e ViUustration ont grundement retardé la puMiotUiôn de ce vohùmedcmil'imprç^ 9wn était' termtme il y a plus d'wn^ a».. \ y
Comme «Nankin poRT-oov«àT;# ^7^a *^^ tout rédigé dans les cartons du P. L. Gaillard. Tout cm P*ti5 restait-il à remplir quelques blancs laissés par le agnsoiencieua: auteur : c'était une date à ajouter, un chiffre à préciser, une note à mettre en place.
Son fidèle collaborateur, le P. Mathias Tchang a vérifié les textes chinois qu'il avait du reste fournis et commentés. Le même Père Tchang avodt préparé une «Carte des Sépultures Impériales à Nankin» et une série des Monnaies anciennes, auxquelles il est souvent fait allusion dans le cours de ce livre. Ces deux études feront l'objet de publications ultérieures et distinctes.
Quant aux autres monographies (sur Nayikin), qu'annonçait la préface du c^Plan de Nankiny>, nous ne pouvons en promettre l'immédiate publication. Depuis deux ans, notre Mission a été décimée et a perdu des hommes tels que les PP. Havret, Heude,
bots de commerce et navires de guerre. Ce village populeux, auquel peut sourire un prochain avenir, sert de principal avantport à Nankin. L'entrée du canal profond de 30"^ (sondages de la Comète, mai 1897) et le passage du Yang-tse, large d'un bon kilomètre (Ph. VII et VIII), y sont commandés par les deux ou trois forts, à batteries rasantes, de la rive sud. La rive nord, plate et nue, est dégarnie ou à peu près (1).
Un fort plus en vue remanié en 1895, assis sur le "mont du lion" Che-tse chan $p ■? llj (Ph. VIII et IX), dans l'enceinte même des murailles, prétend en défendre les approches immédiates. Il croise les feux de ses 7 ou 8 pièces, par dessus un ouvrage auxiliaire, avec ceux de la douzaine de canons, étages en aval, sur les crêtes des collines voisines de Mo-fou chan ^ /JÏ lU (2) et Lao-hou chan ^^ \lii falaises dominant un faux-bras du fleuve (eut of Ts'aokiai'kia).
Trois ou quatre autres pitons, émergeant de l'enceinte, rivalisent de hauteur avec celui de Che-tse chan |$ -^ |lj. Du pont même des steamers qui sillonnent le Yang-tse, on distingue surtout deux collines, dont le galbe est plus familier aux Nankinois. D'abord celle de Ts'ing-liang chan ^ JiS^ llj, ''la montagne de l'air frais et pur" (3), célèbre avant les temps mérovingiens et
(1) Pauthier (Chine moderne^ vol. I, 62) qui cite le P. Trigault et le P. Le Comte, blâme à tort ce dernier d'avoir écrit que le Kiang passe à Nankin. Pauthier veut qu'il en soit éloigné d'une lieue. Le missionnaire jésuite savait à quoi s'en tenir sur ce détail topographique. Voici quelques remarques sur le régime du Yang-tae inférieur :
Le Yang-tse^ comme le Nil, est sujet à uue crue annuelle d'une remarquable régularité. Les vents chauds de mars fondent les neiges à la base des montagnes de médiocre hauteur et il se produit une crue temporaire de 4 pieds à Han-k^eou à 9G0 kil. de la mer, (600 milles). Les eaux baissent d'un pied ou deux, et en avril elles commencent à monter de nouveau pour la crue d'été. Elles atteignent leur plus grande hauteur (environ 34 pieds anglais) en juillet; elles baissent à partir d'août et le niveau le plus bas se mesure en décembre. En descendant le Yang-tse de IIan-k*eou, la crue annuelle se fait moins sentir, à cause de l'élargissement progressif du lit du fleuve ; ainsi elle est de 22 pieds à Kieou-hiang^ de 12 pieds à Nankin, et auprès de la mer, la différence est insensible. » Sydney Skertchly, ^^ The future of the port of Shang-hai.'* — N. G. Daily NewSj 22 fév.
Ailleurs je lis : «Le Wang-tse monte de 12 à 15 pieds durant les mois d'été. La crue et la descente de la marée est d'environ 6 pouces à Nankin.» Dennys : The treaty porta of China and Japan^ p. 429.
Il a 1400" à Ou-hoUy 1000 ou 1200 à Nankin, moins à Tchen-kiang, encore moins plus en aval.
(2) La carte hydrographique anglaise attribue 636 pieds (197°*) aux collines de Mo'fou chan.
(3) TsHng-liang chan est aussi l'un des noms de Ou-Vai chan S S lU "la montagne aux cinq sommets" {tong^ ai, nan, pé, tchong ^ ? B » fflf » nu » T* ? le centre et les 4 points cardinaux), sise dans le Ou-t^ai hien (latit. 28° 'W N. — longit. 123° 24' E.), district de Tai-tcheou fv Jfl (Chan-si). A Nankin, c'est le plateau voisin de TsHngliang-chan, à quelques centaines de mètres à l'est, qui porte le nom de Ou-t^ai chan.
INTRODUCTION J ï« 5
OÙ Ton vénère une sorte deMinos hindou-chinois (1), TUtsang poussa ^ IK. Puis vient le mont du Pé-ki ko :|t ^Ël ^, "l'observatoire de l'étoile polaire (Ph.X). Du 14® au 17® siècle, plus anciennement peut-être, il portait un tribunal astronomique, remplacé naguère par une mesquine pagode taoïste, flanquée d'un camp au nord. Un misérable kiosque en bois, à triple étage, relève sa silhouette et la signale aux regards. (Réparé en briques par le bas en 1897, il a été incendié ainsi que le camp adjacent dans la nuit du 21 au 22 mars 1898, La stèle de K'iing-lii a été assez avariée)* Un peu plus à l'est, des huttes arrondies et pelées, Fou-tcheoii chan ^ Jjj- Ûj et Long-hOEnig chim || ^^ jlj encadrent la porte de T^ai-p^ing men it^ ^ ^^l cette dernière colline-, enclavée dans Tangle aigu du rempart et couronnée de deux pièces Armslrong sur pivots (1895), et de 4 pièces à lir rapide (1898), se transforme également en ouvrage militaire (Ph. XI), Au sud, mais extra muroBj la butte du Yu^hoa rai ]^ ^ ^ (Ph. XII) en voie d'armement (2) complète pour Finstant le système dcfeosir de la place de Nankin. L'horÎKon est borné a Test par un mur de collines escarpées, striées g a et la de traînées rougeâtres et verticales : carrière s de marbre et pierre à chaux, longtemps en exploitation, presque abandonnées, recouvrant des gisements d'anthracite (3) et de cuivre. Enfin au nord et à toucher l'enceinte, la croupe du Mont 8* Michel, ou la sierra harmonieuse de Tse~hin chan, haut de 445 mètres (4), domine tout le paysage immédiat* Il désigne au loin, et précise pour l'œil, la position exacte de la capitale déchue (5).
(1) Pjvutliîer (Chine mpdGmo^ 2*^ yol. p. G4)t parle de le "inontEgne de l'Iiidieni T^fH'frhoii ckun'' ftinsi nornniéf par suite de Ift retraite qii^y occupa un bon^f ïhditin eu ^5 de noite ère (?J
(2) Elle porte quiitre eauouj^ à tir mpide^ en barbette. — Le bas YauffUe e&t àéfendu pai" une trentaine de forts fit plus de denx cents piëceg de gros calibre, éparpillées snr un parcours d,e niOle kilomètres!
(3) L'aiitbrttcite flfliêiir^ dan« tout^ la périphérie do Nankin, notanuneint k Wing- Ufiii^ chan, KonHf/n Mt^n^ Si-hia rhau^ oH Ton vit?nt d'iûnneiirer (1897) des embryona d'tîsploitfttian par des procédés indigènes. Un a^i^e^ vaste bassin bouillîer pourrait exister ëons les collines qni boursoTiffleut la région de Vmt Le fer existe nn pen partout, le cuivre au eud-esfc et au sud. Cf. N. Ch. Daily News du H mai WM et les Lettres de Voti Richtoffen. On a ouvert des mines de cuivre h Kou-Ung hen au dtlii de Meou-ieou éJitin. — Voir auuai la carte de la p^ 377, Elisée EecluSj Asie orientale YIL Loa deuït riveg du ¥a7iff-hry h la hauteur do Nankin, y sont figurées *' terrain carbonifère."
(4) Cf chiffre Hô à 450 résulte d'obser^^ationfi barométriq^tiÊs que j'ai pu effectuer il diverses dates. Von Richtoffen, page 10 de la S** de ses Letters to the General Chamh&r of Ciymmcrve d^ Clianghai, donne l.OOÛ pieds anglais à Tsf-khi chan; noxin Jugeons que c'est trop peu.
(&) Dans les collines de Test, les voyageurs admirent encore une énorme pietr^j demearèe dans la carrièreT et de&tinée jadlij^ affirme- ton, k orner la séptilture de MoNg-oiL
Un© autre cm-iosité est nn aéroUtho (?) de 100 pieds tubee, tombé dn eicl, au dire des paysAiiB qui vénèrent ee bloo de minemi ferrugineux.
Ce mmm et Tht-^ je. ::i«i£«. H # li ^ mmamemit C«r tm- ^ çiài es&in.; ^ ^•:»^ .ii.]»-^a.*t * \«aii^i aa ^* &*^cm Âe^ aottv è«. ci£«9r> <^ t-iZTic £*tg^ ^#tmn.ritr.i.' qut ]«*ir ia .«.•ur s«aur. iruft^p^e
Les |«.tfs firia.M* r-xaii^-kSi-* :.icm::israKSic m 1^.3 iiilèri<«rr «e i& i..*t. Ai. sitf-eïc. t £sc » ruit ri
se* bo«uq[ii^s « ]bA.i :••*•* fTi!»--ritf* a i-*^* mn. J^t cmxr.^ tkHtt; ses auisnires^ j^L-r^aii-i" i*-^ Dt;n»**iiTr* rt*i^r«Bi «t < ITM^ 9a«s jur. ^ ^i*« 3a. fia. là. ^tirui:?t «
ses ^ôU8»e-}«o«s$K ^à.i.rir-.î.at«. niiii«;aaiiBv u-^esnoiss aiaofi ^ixrt Viwtt :? ; MIS cva:v:ii> t ».î-^ d* î.:.:iiT»pi::îî* m ut jKCVnm. A î «s^ seule la ^:4fe uruj* -*i \ ûeii*Mi.*f.r* «r »e§ i»ats Mvà ot < w i »9 t; \;lîe çua^v. ^lA^uit-'-^t. r«L 5 «11.^*^.1 «mb» uuiiaiwii ôe
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