Arûh. dn Aff. Ètr. N«plps, t. VUI
I>on Jaau d'Aiitrichr, flts u»turol rie Philippe IV d'B)pagn« et d'une com<- ■, ni^ À Madirid on I9'J9, Soti [W-rr l« reconnut ot l« flt ^r&rtfl prieur rie Outille. itianiimit, m 11117, (lit» troupu» espagnoles clurgéea do réprimer U révolution A% Naplr», I>m) Juan oe parvint & sounieUre U rillo que par la Iriilusun de Qonnaro »e. DIuUr il posu ea Catalogne et réduisit Bsrcelnne en 1653. Pendant la r«< enirfl l'Kspagn» et U France iiuî prÀcàda le Iniitt^ riefl PyrL>ni^es, Iktn Juan en Plandr« les urméM Mpsgnoles et perdit la bauille des Dunics (I6A8). iment laincn i BnrtmM {I6A3) par les Portagais qui étaient en gnem [ipe IV depiii» l'avènement de Jean de Braganc«. Aprdii U mort de son 1>èi«, il «e relira duM son gnnd priciuro de CastUle et y demcurn pendant tonU U dnrêo do U. minorité dn roi Cbiu-les II. IlappeU II U cour en 1610, il fnl élevd ivx fonctions de premier nûnislre et mourut en 1679.
3. Don Inigo VelM de Gnei-ara ,v Tasia, comte d'Oilale el de VUlamediana, raar- Mis de OueTara, grand inaÎLrc des postes, araÎL 4tj lui-i»itnfl Tice-rol avant Don Joao ; il fut dans la suite ambassadeur i Rome el gouTimeur de Milan. Il mounit àtladriJ lo 2S février 16,'M.
Ils en ont embarqué cinq cents à Final ' des troupes de YEUi de Milan.
Ils font, outre cela, amas&er autant qu'ils peuvent de soldatesque dans l'Etat ecclésiastique et dans celui des autres Princes, par le moyen de leurs partisans.
Leur armée navale commandée par Pimiento s*est avancée à Port-Mahon,* sans passer à Cadix, afin de ne s'éloigner pts tant d'Italie.
ËUe fait toutes les diligences possibles pour se mettre en étal de sortir au plus tôt. Et, pour cet efiel, on envoie audit Port- Mahon àgrandeliàte les ouvriers et toutes les choses nécessaires pour les radoubs.
Pimiento a ordre qu'à mesure que les vaisseaux vont v radoubant il les envoie à Naples sans attendre te reste.
On croit bien qu'ils pourront on peu de temps apprêter quelques vaisseaux. Mais, avant que tous soient en étal, il leur faut au moins tout le mois de mai. De sorte que, si une armée peut mettre à la voile à la fin de celui-ci, personne ne met en doute que les avantages ne soient infailliblement pour cette couroniie.
Tous ceux qui écrivent do divers endroits tombent d'accord unanimement que la direction des affaires de Naples eo faveur de l'une ou do l'autre couronnes dépend de la prévention elJa l'armée qui arrivera la première.
Sur quoi je vous dirai en passant que, pour cette raisos-làt on a dépêché de nouveau cxtraordinairement pour hâter les levées des matelots ponentois afin qu'ils soient tous à Toulon le 20 de ce mois et qu'on n'attende pas après eux.
On a dépêché de même pour hâter les revues et la marche des troupes qui devront s'embarquer sur la mer pour mettre pied à terre. On peut faire état certain que le nombre n'en sera pas moindre de quatre mille hommes de cavalerie et infanleiie. sans comj)ter ce qu'on pourra tirer de vaisseaux et galères pour servir à terre dans une occasion.
Je reviens aux avis et je vous dirai en outre que les Espa-
1. PbUU TiUe dlulie, sur UcAle de Umer deOinee; «Uc anii le ûttvàtmB- S. Sur la cAte orionUle do l'île de Mlnorque.