‹ Naples et ParmeChapitre 126 sur 235 · LE MARQUIS DE PUYSIEULX · texte numérisé non relu

LE MARQUIS DE PUYSIEULX

et se rendre auprès de lui sans obsorration de cérémonies. En ce cas, il ne devra pas se dispenser de marquer pourrEIcclriw douairière Palalïno * la même attention qu'alors il aura pareille* ment pour la princesse Eléonore*. Il peut suivre dans la manière do s'acquitter de ces démarches ce que lui inspirera le comte Lorenzi*, assez au fait de la cour de Florence, et assri zélé pour l'honneur de la France pour ne lui rien proposer que de convenable réciproquement à ce qui peut être dû d'un càtt à cette cour, et de l'autre au sieur marquis de Puysieulx.

It trouveradanslo sieur duc de Saint-Aipnan * uii ^uide encore plus sûr pour ce qu'il aura à faire pendant qu'il séjournera à Rome. Le Roi s'en remet avec une juste confiance i ce qu'ils estimeront de plus h propos. Sa Majesté exhorte seulement le siour marquis de Puysîeulx ù. profiter du temps qu'il demeurerai Rome pour acquérir la connaissance d'un grand nombre de pflr- Bonnes et de plusieurs délaiisqui ont rapport auxDeux-Sicilas.

Lorsque le sicurmarquis de Puysieulx aura déterminé le jour qu'il arrivera sur la frontière du royaume de Naples, il «n avertira Icsieurfiuimart'afiu que celui-ci en prévienne la cour du roi des Deux-Siciles, et qu'elle envoie sur c«lte fronti^ l'ordre de rendre à l'ambassadeur du Roi qui, pour lors, prendra ce titre et ce caractère, les honneurs qui lui sont dus, ainsi que

1. Anne-Mu*ie-Loabe do Tomuic, sœur do Gnnd-I>uc. tcutc da|niu 1716 it Jflin-GuillNumfl do Neubourg, if-lccloui* paUUn, morte à Plorenn en juiTjtrtïU; KTfc elle s'iStei^nit U »co des Uédicis.

S. Ëlconore-Loiiisc-Gonzapne, fill« d« Vioc«nt Gonu^o, duc de Guim*IU, tm** depuis 1711 de FrinçoU-Mario do MlmIicis, princ« de Toscane, et £rèrede CAoïelIlt morte k Puloue en 1742.

3. Le bailU, puis comb) Lorenqr était charge des afliim do Franco à Fin depuis 1719.

4. Le duc de Siùnt-Aignan 4t&it alors unbMULdPor & Rome. P&ul Hippolju dt BeBUTÎlLers appartenait k la famille de» BeaUTilliers, dont l'un d^s membre, Mt« aîné do celai qui notui occupe, fui cher du Ccnneil ro;al des flnuices de Looif XIT et gouTemeiir du duc de Bourg:c>p7ie. 11 se destinait k l'ordre de Malle lùmpuv» frère, ayant perdu son flls aln^, Lui acheu un régiment de cavalerifi et M tt d^■ nation de Sun ducliéde Saint-Ai^nan el de sapurie (1706). Apny.< avoir pris part ui campagnM de I70fl et de 1709, le duc de Saint- Aignan entra dans U diplomili* B 1713 comme ambaxsadear «ztranrdiniùr« en Espafîne, et derint succeftsiTeroenl bngadierdes arméi^s du Roi (1717}, conseiller au Conseil de n^gence de Lootf XT, goureraeor du ilarre (1719), membre de l'Aoïdrimie française (1719). Au tooo d'octobre 1730, il fut appelii k l'ambassade de Rome, où il u tronrait encora Iop de U mission du marquis de Puysieulx.

5. Charge dos affaires de France à Naplea apr6s la départ du mwquîj àt Bll^-

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