EXÉCUTION DU THAITÉ DE PISE
En 1C8T, ruïïkirc êUût loîo d'être terminée; elle n'avait même pas avancé d'ua pas. Li: sieur du Pn':, envoyé ft Parme, el le marquis de Livardin, Jinjlmsifiulf^vir h Uoine, reçurent eu conséquence des instructions qui élaivQt, du moins & cet égard, identiques. Lavardin avait d'autre pnrt de plus eonsîdi^rattles et plus pressantes questions à traiter, notamment la grande querelle du gallicanisme; il ne devait pas précisément cxijçror l'exécution du traité de Pise, mois plutôt montrer que, le cas èclicanl, ou saurait s'en souvenir; celte alTaire devait être pour lui un moyen d'action sur la Cour pontidcale. Au cas où le pape lui ferait un accueil satisfaisant, Lavardin ne devait aborder la question de Castro qu'ovey le ministre du duc de Panne, afin de lui montrer qu'on n'abaudonuait pas son maître. — Voici l'inâtruction donnée à du Pré ; Colbert de Groissy était secrétaire d'Etat dea oflaires élrangércs.
MftMOrRK DU ItOI IK>DB SKnVIK D'iNSThUCTIOn AIT SIEUR DO Vttt* ^'£71 ALLANT PAR ORDRE DK 5A HAJESTft ADPIlfiS DU DUC DK PARME'.
st ftoût lesî.
Sa Majesté, avant toujours eu une affection particulière pour lu duc de Parme, n'a point omis d'occasion de témoigner le sincâre désir qu'Ëlle a de procurer les avantages de ce Prince et de ea maison. C'est ce qui se voit premidroment par l'art. 100 dti traité des Pyrénées' qui porte que Sa Majesté et le Roi catholique interposeront de concert sincèrement et puissamment leurs offices et supplications auprès de notre Saint-Pôre le Pape jus(]u'à ce qu'ils aient pu obtenir de Sa Sainteté la grAce que Leurs Majestés lui ont assez souvent demandée séparément en faveur de ce Prince, à ce qu'il ait la faculté d'acquitter en divers intervalln.s convenables de temps la dette qu'il a contractée avec la Chambre Apostolique en la mémo maoiërc de diflërents intervalles, et que, par ce moyen, avec l'engagement de partie do ses Ëtats do Castro et de Konsiglionc, il puisse
1. Dupr^ fut ^^kleioenl ooruyé & Qénvt da 1669 & 1090. Afcti. i/m A/f. Ùtr. Putno, IV.
Uipoia U mol - iaKu-fMABraoi m jtuqti'& c Reoondement » Id nuîmolr* ciu kt du Umil^.
i6â LE SIEtR DU PRÉ, 4687.
Siège cl le duc de Parme ; il ajontait même qa> conMirer b lo Sacré Collège élirait de préféreace le candidat
hustile au duc et le plus contraire à la déBip . , . «. . n m . f, . „ ^ , . . ,. ■ -lié dePise\ilaftÉ
La Cour de France ne se laissa pas mlin» c m • • •
elle estimait qu'assurément les cardinaux '^^^ * ®' Hajeate tra avoir d'autre but que le plus grand bien de ar délibéraUon et cooieiiavaient trop grand besoin du roi de Frr jra,c*est-à-diraTéTO<{iienel ner. Bref, le duc de Ghaulnes deyai* ^ jg Castro et de RonsigtioM aiTaire et dire qu'on s'adrcssàl direc'^^^^^ ^^ dépendances, et aceoïque le duc voudrait user de sa facu ^ , -^ ,,, . i . .,
comme obligé d'honneur à l'appr ; ^ •''"' ^^ Pa™« «" ^*^" ^« ^"^ Enfin, dans les dernières pages f' >îai lui fat accordé par le contnt auquel nous renvoyons le lecle -'^^/i^e et lui, dans lequel temps il d'une intervention favorablp '^jjsiiis Etats en rendant et pavai de la succession d'Espagne .*'^ gg^^ vingt-neuf miUe sept 'cent
Roi négocierait directemr ^s^ , i r-L l a t ^• --.-i
, ■ , ^ ^ jjdj à la Chambre Apostolique suiTant
laisser de nouveau mr ." >"" *^ ^
n'abandonnerait pas r ^ 'j^i**' P**"*" <îO«*plaire au Roi, domen serait fourme aux déf ^^^àe faire cet achat et de rendre laUte cal : par exemple le >^^^ paiements en telle sorte qu'en ayant En1667,Clémen' ^f^isEULis sera tenue pour rachetée et
en jouir librement. U
En1667,Clémen'<>^ElaU sera 1 avènement, il cha- ^kj^ ,.«„„„:*„ „i
nonceàB^xeU ,^>>I«*'"^^^^^^ , . . o i
Hugues de Uod Jér^fvam être fait par le duc de Parme ts\
de Pise. ^^^ M ^^ ^^ ^^^ ^^ ^^^ article.
Le
tution
Le c mémo' J^r^ fiftîre de Castro fut arrêtée par le sieur Rasion de Cr fid'^^ftfe et par le sieur Bourleraont ' à présent ^ve^*'"' /*fsi^nyi,^^rlelva.\i6àoPhe, le 12 février 1664, éirs^é*' t^Oit'^^'^^^' *^^*''^ ^^'^^ ^" ^"* donné part ao dait qu'i rf*' '"^din»"* ^° 17 du môme mois. Par celte ratifîcasoua un ^W fooi®^^ ^^ ^^^ souscrire les cardinaux à la désio-
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* ''PF j*kil>***^ môme du traité. Cf. Dumost. Recueil des Iraîtés
tait JI^^'jfMtV*^^^' '''^"^''cndnirc (ic l'une et 1 autre signature, scaetuK
\tH^^^tlùt"^^ aii'Utcur de rôle, consoillcr du roi, chargi^ d'une mL'- 9" * t*^ * *«*W^' ^ ^ ^"''® "^"^ l'alVaire de la gardf corse. Bourlemonl.
m ^i^*''fiiJ* ^^ Ciéquy, dui. dcniandur ivparatiun jiuur l'insulw drnt
:i ^ hif*'^u»t "^^ l'objet. Celle mis^on aboutit au traité de Vise. [Ci-
^ R|(»*^^ â*p»i* ■ seconfTemfint. par le 1" article du iraité de R«'
jjj reirouTe idenliciiicmpnt daas la itii^moii-e au marqm*
^^T^C^rniiome le 16 juillet 1687. tCf. M. Hasotal'x, Rome, y- 313'