B SIEUR DU PRÉ
y aura ft fnire ponr l'heureux achèvement de cette affaire; et que lui, duc de Parme, prendra plus de confiance en raffecliûft que Sa Majesté témoigne avnir pour lui que dans toutes W paroles et les vaines espérances que la cour de Rome, pour l'amuser et le détourner de la protection que Sa Majesté vent bien lui ilonner pour lui faire rendre un État aussi considérable à sa maison qu'est celui de Castro.
Sa Majesté aimo de croire que le duc de Parme, s'il est bica conseillé, no manquera pas de profiter d'une si favorable ocasion; mais si, contre l'opinion de Sa Majesté, il en étoit détoomé soil par la crainte du ressontimeut du Pape nu par d'autres motifs, sans que les assurances que le sieur du Pré lui donnera de la puissante prolecUon de Sa Majesté le puisse porter à faire c« qu'elle désire, ledit sieur du Pi*é lui demandera deux coaunicsaires pour en conférer avec eux, et, soit qu'on lui acconlt ou qu'on lui refuse, il ne partira point de Parme qu'il n'ail reçu de nouvcanx ordres de Sa Majesté, et verra tant le ftlu souvent qu'il pourra le duc de Parme et ses ministres, s« (m m^rac des matières de conférences avec eux swr ce que conlienl ce mémoire, afin que le bruit se répande et à Parme et inAoïe ft Rome, et que l'on ait sujet de croire qu'il est favorahlemeal écoulé par ledit duc de Parme et par ses miniAtres. Il leur fera même connaître qu'il leur importe extrêmement qu'on soit persuadé à Rome qu'ils veuillent profiter de la protection du Roi; en sorte que cette Cour ne croie pas qu'en lui donnant de l'appréhension elle sera quitte de la justice qu'il en doit attendre.
Ledit sieur du Pré ne manquera pas de rendre compte directement à Sa Majesté du succès do la première audience, et. éelon que ces propositions auront élu reçues, elle lui fera saroir plus amplement ses intentions.
«Tec le roi Al(^h<in»e de Portug^, ni^gocialjon qui lui toIiiI rni 1671 le dwfcitidt cardinal. U t»»Ia InngxctnjtS h Rome, y rcipr«*«ftnla le c\in^é tnn^ais d»a* piMiW condaTcs imporUnU, mitjuninent dAna celui m'i fui ^Iti Innncjitu XI. Chufi *< diflttrentas ini«9Îi^nA par In mi de PrancA en nATitrn ((<>'' ^'l'>i^U noUinment UHQJM da muiAfTc du Dauphin *T«r la (Iltc Ati YKi^ciùut tVriiin.uid-Miu'ir, ît Iriiu «iwn •.vue le 8ainl-Si(gD l'atrû» de U rt'^alo, conduisit les néf^ofiationA aïw, la RépufcW* de Venise, el suivit Thilippo V en i■^•^pa^o, HcnlrédcânitiTemenl i Paru ta lîW-'' y mourulcn 1714.
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