‹ Naples et ParmeChapitre 222 sur 235 · LE MARQUIS DE FELINO · texte numérisé non relu

LE MARQUIS DE FELINO

la conduite du marquis de Felino; le comlo de Dnrfort trouvera dans le comte de I)oi»gelin, ministre du Roi, des préjuges également contrciires à 1» manière dont Ic8 affaires sont traitées à Parme. Ces deux ministres qui ont eu quelques discussions particulières avec le marquis de Felino. peuvent avoir él^ trompés par les relations qui leur ont été faites par ses ennemis, mais ils sont sans doute trop équitables pour ne pas rendre hommage À la vérité, si on la leur fait découvrir. Ils vivent d'ailleurs, du moins quant il l'cxléneur, dans une parfaite correspondanco avec le ministre parmesan, et on leur doit ce témoignage qu'ils ne paroisscnt avoir eu nulle part aux plaintes que rinfaut a portées contre lui.

Comme c'est son A.ltessc Royale qui a demandé Elle-même anx deux Rois, son grand-père et son oncle, de prendre les mesures nécessaires pour éclaircir les faits dont il s'agit, on doit croire qu'elle recevra avec bonté les ministres que Leurs Majestés chargent de ce soin, et qu'elle leur donnera toutes les lumières dont ils auront bcI^oin pour remplir parfaitement l'objet de leur noission, cl pour rendre un compte fidèle de l'état des choses, d'après lequel Leurs Majestés donneront à ce Prince tes conseils que leur amitié pour lui et leur expérience dans l'art de régner leur feront juger les plus convenables.

Le comte de Durfort ne tardera pas à. partir pour sa destination où le sieur de Cevaltos doit être rendu sur la Gn do ce mois ou dans les premiers jours du mois prochain.

Si le comte de Durfort jiasso par la cour de Turin, il profitera de cette occasion pour faire fta cour au roi de Sordaigne et lui renouvellcr ainsi qu'à la famille royale de Savoie, les assurances de la tendre amitié du Roi, qui ne peut qu'être fortifiée de nouveau parle mariage de Madame la comtesse de Provence; cette Princesse gagne chaque jour de plus en plus auprès de Sa Majesté, du Prince sou époux et de toute la maison royale par les qualités excellentes et aimables qui la rendent également chère à toute la nation.

Arrivé h Parme, le premier soin du comte de Durforl Bwade demander une audience do l'Infant el du madame Infante et de leur remettre les lettres que le Itoi leur écrit pour leur oanon-

SM LB CONTE DB DUKrOBT. 1771.

eer it commJiMOB et pour kur domuidar «m «alièi<B oréoMt dans tout m qa*il lenr dira de w part H aeeompagBera cette preoûère fonetioii de son miiiielère de* pn^oa le* ^as e^veemh pour lea pereuader de U teadreeee e*d» la'pewéf é r a Bce da ramUié de Sa BUjeeté ei de l'intéiM q«*elle prendra toiijovi & tout ce qui peut conUiboer à leur aatiafaetÛMB et i leur bon- Imut.

AV«>naiH.lftl}iteini.

TABLE ALPHABÉTIQUE

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