Méin0irr4. t. vu. Il, p
s. Sirt, Memorié recftnditê, I, p. 338; leur«s do ttcorl IT à Fresoa-Cvi&yi, S0 oclotm 1404; d'Angelo Bidu«r au S^l de V«oi»e, 20 ârril 14105; d« Franutco PruU an même. 37 flirter 1604; de lleari IV m cu-dla&l de Joyeiue. 7 mars 1805. 1. Siri, Mtmùrit, 1. I, p. 334, 3&i. >q; ImItm d« Pre«ne*C«ns]re i Henri IV, 17 juin f DM ; de rriub «o Sénat, 'i8 juivicr et 18 ràvhcr lti07 ; d'Ubaldini & Borgbètr, SO jui«icr IrtfW; inslrocUonï k M. de Vaucela» s'en «Uanl en Savrît-, aï-ril m» ; ijutractions ut tietir de BuUion. Fontainebleau, 23 octobre 1009; d^p^clieodo leti au roi dT^ka^ni;, de \>iiis«, mai-dte. 1S09. — Cf. CaratU, Htoria delta iniasia dtUa Ccrle di Saooia, I, p. 38: Ponleuai-Mareuil, Mém., l. I, p. 38; I, Hiatoirt de la diplomatie. II. p. 80U.
C INTRODrCïlON
histoire de raoîaes accusés de divers crimes et t|ui. s&us la médiation fraDçaise, eût risqué d'allumer la guerre religieuse dans la péninsule. Il n'aborde m6me expressément la République de Saint-Marc qu'après le règlement des afïaires grisonnes. L'intérdt de la Séréniâsime n'csl-il pas évident? Si elle se dérobe à la Ligue» le pape en formera une autre avec l'Espagne, l'Empire et la Toscane pour enlever au Turc l'Albanie, la Morée et « les trois quarts du golfe »>, ce qui achèvera de ruiner le commerce maritime de Venise. D'ores et déjà, la Seigneurie promit 12,000 hommes de pied et 2,000 chevaux': les Vénitiens, ainsi préparés, < firent moins de diflicultés c de s'engager que pas un des autres* ». A Rome, vu le délabrement des finances pontificales, le duc de Nevers ne sollicitait qu'un appui moral; Paul V finit cependant pardéclo* rer qu'il prendra les armes, avec 10,000 hommes de pied et 1,500 chevaux, aussitôt après Venise et la Toscane'; il pousse publiquement, autour de lui, à la révolte contre l'Espagne et se met a armer lui-même, < sous le spécieux prétexte de la c défense de ses États, mais ii dessein de s'en servir, en toute « autre occasion, pour le bien de son service, celui de <> l'Église et de ses amis, alliés et confédérés* >.
Au printemps de 1610 et malgré tous les eilorls de Henri IV, les ilùtes italiennes étaient-elles aussi bien accordées, comme il écrivait lui-mémo, que les flûtes allemandes? Les adversaires sceptiques de Sully n'ont point eu peine à démoutrer que non^ et la promesse des luthériens allemands avait certainement une autre solidité que celle des princes italiens. Une grande parole n'en avaitpasmoins été dite pour la première fois, formule qui ne
1. Bassonipti^rre. Mémoire», U VI, 2* fl^rie (Mit. MiduDd}, p. 08 B, BO. S, Ponu-nu-MircoU, Mémoirtt. U 1. p. 2S.
3. D*p*ches de Fresne-CaniTo à Honri IV, de Foscwini »a sénat, de la Cobt» à Philippe III, J'' Puysicux \ Pa»ch»l. — ifémoirta de Footenw-SIjireuil «l de Busoinpierre, toc. cit.