‹ Naples et ParmeChapitre 50 sur 235 · I. Omm, BUi, dt* fful., t. n, cil. CL · texte numérisé non relu

I. Omm, BUi, dt* fful., t. n, cil. CL

t. Afvhiim» tU SiHM'tCoM, ap. Capt-Rgue, fttc/ulifu el Ma:arin, X. Il, \i. 'ili ti'ii. — fTnrkS d'AlberU «Tjùt prù ce nom do Lu/noa d'uno petite métairie proToa^Ble.

en

INTRODUCTION

compliment ambigu '. Los confesseurs du Roi (le Père Gotton, tû Père Arnoux) essaieront de faire croire, par la suite, que les seuls proteslants, par esprit de secte, répudient tes nouTclles alliances. Rien de moins exact. A l'exception des « catholiques à gros grains A, pour qui Thérésie estla seule ennemie, mais qui sont, de leur propre aveu, une minorilt^, la plus grande partie de la noblesse et toute la bourgeoisie sont du sentiment de Rich&lieu quand il écrit, lors de son premier ministère, à l'ambass»» deur do France en Espagne, M. de Schomborg : • H ne faut voir « dans les mariages qu'un événemcut de famille, lequel ne fera « point embrasser au Roi les intérêts, soit de Rome, soit d« « l'Espagne, au préjudice de nos anciennes alliances et de nou- < marnes, vu que nul catholique n'est si aveugle d'estimer, en «t matière d'État, un Espagnol meilleur qu'un Fraoçaïa bogue* • Dofc '. » Ganlenas luî-môme, l'ambassadeur du Roi catholique, ne se fait, au surplus, aucune illusion et ne tient les auteurs mêmes de l'alliance que par l'argeot : Concini, qui n'est préoccupé que de n bien manger », et Luynes, qui. du pre* mier jour, a estimé son concours à une pension annuelle de dix mille ducals'. Hais cette trahison dorée des fevoris, les rentes qu'ils tirent de leur bassesse envers l'Espagne et •< les assassins du roi Henri », sont pour moitié au moins dans le d^oût qu'ils inspirent: l'esprit public a beau ^tre privé de direction, il aperçoit cependant, avec beaucoup de netteté, qoe les intérêts réels do la Franco sont sacriûés en pure perte, et que la religion qu'on invoque u'esi que le masque de la rapacité politique. c< Les Espagnols, n dit Faucan dans son Discours sahiiaire, < donnent le surnom de catholique à leur « Roi, non au sujet do la religion, mais de l'empire et de la •(domination universelle. » Voilà bien le sentiment général, et il nuffit dès lors d'être l'eunenii de l'Espagne pour passer héros.

Parmi les choses bizarres de ce commencement du grand siècle» rien de plus singulier que la situation du maréchal de

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