CMrutU foc. cil., l. Ul. p. Si
t. M4m,4Ê tumn», t. 111, p. iSâ. (CaU. UicJuod.)
INTRODUCTION
Traimenl à la possibilité do réformer la Ligue italienne et de renouveler avec te Piémonl le traité qui assurait à la Franu la frontière des Âlpes T Pensait-il seulement à effrayer l'Espagne pour la pousser plus rapidement à la paix? » M. le cardinal, i dit Pascal, no voulait pas 6trû deviné '. > Le certain est quv l'Italie, plus désolée que jamais sous la tyrannie et les exactioDs de l'Espagne, ouvrit de nouveau l'oreille aux propositions de Mazarin, mais que, les négociations diplomatiques furent poussées avec beaucoup plus de succi>s que les opérations militaires. Les armées françaises ue reparurent ainsi dans la péniasuie que pour y tenter de médiocres entreprises encore plus médiocrement conduites : échec à Castellamare où le duc de Guise était imprudemment descendu, « sur une ridicule opinion H qu'il avait que tapies se révolterait à son approche * » ; écbec devant Pavie où le prince Thomas de Carignao, non moins constamment malechanceux que le duc de Guise, se laissa sui^ prendre par Caracène. A peine un ou deux combats heureux dus le Piémont où commanilail le maréchal de Grancey, La mi^ sion de Dupleâsi9-Kesimi;oti fut au contraire tr^s heureuse; eu moins do deux ans, le « lôgat volant >>, reprenant patiemment Tœuvrc qu'il avait dû interrompre pendant les troubles, anil u renoué presque partout les fils coupés par nos malheurs ' >• RcLc, parlant des débuts du ministère de Mazarin, dit que i l'iu* « torilé y était si douce qu'elle était comme imperceptible*»; c*eat par cette douce autorité que Duplessis a mandat de ramenet d'abord le duc de Modène, de réconcilier ensuite les États divisé* de la péninsule, la République de G^nes avec celle de Venise, l' duc d'Esté avec celui de Gonzague, de réunir cnlin dans un^ association commune la Savoie, Modène et Manlouo. Pour cor*" traster avec la domination brutale de l'Espagne qui traite coron*^ des n^res les princes et les doges, la France se présentera avi le caractère qui lui est propre d'une protection bienveillante pacifique. L'Espagne pousse à la division pour plus commodéme