MARINE
La France a éprouvé, par les événemens, des pertes très-grandes. Les meilleurs officiers de sa marine, l'élite des contre-maîtres et des équipages y ont péri.
Nos escadres, depuis cette époque, ont été montées par des équipages peu exercés. L'insuffisance de l'inscription maritime a été reconnue, et toutes les années, les moyens qu'elle offrait ont été décroissans, résultat inévitable de la constante supériorité de l'ennemi et de la destruction presque entière de notre commerce maritime.
Il n'y a plus eu moyen de se dissimuler qu'il fallait ou désespérer de la restauration de notre marine en temps de guerre, ou avoir recours à des mesures nouvelles. En prenant le premier parti, on eût agi comme l'a fait l'administration sous Louis XlVet Louis XV. Décourage par la défaite de la Hogue et par les suites de la guerre de 1736, à l'une et à l'autre époque on renonça à la marine ; on cessa de construire ; on porta les ressources des finances sur l'armée de terre et sur les autres départemens. Mais
les résultats de cet abandon furent bien funestes à la gloire el à la prospérité de la France.
Presque rien n'est possible à Brest, ou du inoins tout y est extrêmement difficile lorsque ce port est bloqué par une escadre supérieure.
La bonne administration des finances de l'Empire nous met en état de faire face aux dépenses qu'entraîne l'établissement d'une grande marine, et de satisfaire aux frais de guerres continentales; enfin, l'énergie de notre gouvernement, sa volonté ferme et constante étaient seules capables de lever de plus grands obstacles.
L'administration de la marine sentit pourtant la nécessité d'à dopter un système fixe et calcule, qui fît marcher de front la création ou le rétablissement des ports, la construction des vaisseaux, el l'instruction des matelots
Dans la Manche, la nature a tout fait pour l'Angleterre : elle a tout fait contre nous. Des le régne de Louis XVI on avait euti l'importance d'avoir un port sur cette mer. Le projet de Cherbourg avait été adopté, et les fbndemens (k'> digues avaient été Mais, dans nos temps de troubles civils , tous ces ouvra interrompus, s'étaient détériorés. Tout avait eh- remis en problème , jusqu'à la convenance fin choix du local; et on demandait si l'on n'aurait pas mieux l'ait de préférer la Hogue à Cherbourg.
L'administration fixa ses regards sui ces importantes questions. La décision en faveur de Cherbourg fut confirmée, et on travailla sans délai à rehausser la digue pour abriter la rade.
Mais cette rade avait les inconveniens d'une rade foraine ; le carénage i\e> vaisseaux y était impossible ou difficile. L'adminis (ration ne s'arrêta ni à la dépense ni à la difficulté des localités, et on entreprit un port creusé dans le roc, pouvant contenir cinquante vaisseaux de guerre et des chantiers suffisans pour la construction d'une escadre.
Alirès dix ans de travaux , le succès à justifie toutes ces entreprises. Lue escadre est sur le chantier de Cherbourg, et les bassins pourront recevoir celle année l'escadre la plus nombreuse. C'est beaucoup d'avoir satisfait au besoin senti depuis
le combat delà Hogue , d'avoir un port dans la Manche; mais il s'était pas moins important d'avoir un port dans la mer du Nord, et de pouvoir profiter des rades nombreuses et sures de P Escaut.
Le bassin de Flessingue, celui d'Anvers ont coûté bien des millions. Vingt vaisseaux peuvent être construits à la fois dans les chantiers d'Anvers, et plus de soixante trouver un abri dans les ports d'Anvers et de Flessingue.
L'administration sentit qu'il n'y avait dans la Hollande qu'un seul port, un seul chantier, un seul remède à tous les inconvé niensdes localités, et elle porta les forces maritimes de la Hollande au Nieuw Dypp. Quoique ce projet n'ait été conçu que depuis deux ans, nous jouissons déjà de tous ses avantages, et par ce moyen un nouveau port se trouve être en notre pouvoir à l'extré mité de la mer du Nord.
Les ingénieurs de l'armée de terre ont poussé les travaux avec la plus grande et la plus louable activité. Le llelder, Flessingue, Anvers et Cherbourg sont dans une situation telle , que nos escadres y sont à L'abri de toute insulte et peuvent donner à nos armées de terre le temps d'arriver à leur secours, fussent-elles au fond de l'Italie ou de la Pologne. Ce (pie l'art pouvait ajouter aux avantages naturels de Brest et de Toulon avait ete fait par l'ancienne administration.
Il n'en était pas de même de l'embouchure de la Charente. La rade de l'île d'Aix n'était pas propre à contenir un grand nombre de vaisseaux. L'administration a senti le besoin d'avoir un abri plus sûr dans la mer de Gascogne.
La rade de Saumouard a été reconnue et fortifiée. Les rades de la Gironde l'ont été également , et une communication intérieure pour les plus grands vaisseaux a été perfectionnée, de sorte que les rades de l'île d'Aix , du Saumouard, de Talemont, et les rades de la Gironde forment, pour ainsi dire, un même port.
Après Toulon, la Spezzia est le plus beau port de la Méditerranée. Des fortifications du côté de terre et du côté de mer devenaient nécessaires pour y mettre nos escadres en sûreté. Ces fortifications offrent déjà une résistance convenable
Ainsi, à peine six ans se sont écoules depuis que le système permanent de guerre maritime a été arrêté . que les ports du Texel, de l'Escaut, de Cherbourg, de Brest, de Toulon et de la Spezzia sont assures, et offrent sous le point de vue maritime et militaire toutes les propriétés désirables.
En même temps qu'on construisait et qu'on fortifiait les ports, on pensa à établir des chantiers pour construire des vaisseaux. Sous l'ancienne dynastie nous étions réduits à moins de vingtcinq.
Brest pouvait , tout au plus, offrir les moyens de radoub. On dut renoncer à tout projet de construction , ou établir sur l'Escaut un chantier où M vaisseaux à trois ponts de 80 et de 74 pussent se construire à la fois. Ce chantier, approvisionné par le Rhin et la Meuse, et par tous les affluens du continent de la France et de l'Allemagne, est constamment pourvu abondamment et à l)on marche.
On reconnut la possibilité de construire , sur les chantiers d'Amsterdam et de Rotterdam , des frégates et des vaisseaux de 74, de notre modèle, en attendant que les chantiers et les établissemens fussent formes sur >ieuw Dypp.
Sur les chantiers de Cherbourg on construit des vaisseaux à trois ponts de 80 et de 74.
On construit des vaisseaux à Gènes et à Venise, profitant ainsi de toutes les ressources de l'Albanie, de lTstrie, du Frioul , des Alpes- Juliennes et des Apennins.
Les chantiers de Lorient , de Rochefort et de Toulon continuent à avoir Jactivité dont ils sont susceptibles, et d'employer tous les matériaux que leur offrent les bassins des rivières destinées à les alimenter.
En peu d'années, nous serons arrives à voir 150 vaisseaux, dont 1:2 à trois ponts, et un plus grand nombre de frégates.
La marine française, dans sa plus grande prospérité, n'a jamais eu plus de 5 vaisseaux à trois ponts.
Nous pouvons facilement construire et armer io à 20 vaisseaux de haut bord par an.
L'administration a donc réussi sous le point de vue des constructions; mais le plus difficile restait à faire.
On se demandait où trouver les matelots pour monter ces escadres. Des camps, des exercices forment en peu d'années une armée de terre; mais où trouver de quoi remplacer des camps et des exercices pour les troupes de mer?
L'administration conçut l'idée de recruter les armées navales de la même manière que Tannée de terre ; d'avoir recours à la conscription, sans abandonner les ressources que pouvait produire l'inscription maritime.
Les départemens littoraux furent en partie exemptés de la conscription de l'armée de terre, et toute leur jeunesse fut appelée à la conscription maritime.
Les hommes de mer les plus expérimentés voulaient qu'on appelât cette conscription dès Page de dix à douze ans, prétendant qu'il était impossible de faire un homme de mer d'un homme formé.
Mais comment concevoir la possibilité d'entasser dans des vaisseaux 60 ou 80 mille enfans ?
Les dépenses qu'il fallait faire pour leur instruction pendant dix ans , mais surtout la consommation d'hommes, devenaient effrayantes.
On prit un terme moyen ; on appela à la conscription maritime les jeunes gens de 16 et 17 ans. On pouvait espérer qu'après quatre ou cinq années de navigation, lorsqu'ils seraient parvenus à l'âge de 21 ou 22 ans , on aurait des matelots habiles.
Mais comment faire naviguer un si grand nombre de jeunes gens, lorsque la mer nous était presque partout interdite?
On construisit des flottilles. Cinq ou six cents bàtimens, bricks, chaloupes canonnières , goélettes , naviguèrent sur le Zuyderzée, l'Escaut, les rades de Boulogne , de Brest et de Toulon, protégèrent et alimentèrent notre cabotage.
En même temps on arma nos escadres dans les ports de Toulon, de la Charente, de l'Escaut et du Zuyderzée. Les équipages, toujours consignés à bord, évoluant en présence de l'ennemi, ont rempli l'espérance qu'on en avait courue. Les conscrits se sont
formés. Les Jeunes gens de 18 ans, après cinq années de navigation, ont aujourd'hui atteint leur vingt-troisième année on vingtquatrième année, et servent dans les liantes manoeuvres avec une agilité et une adresse remarquables; et nos escadres évoluent avec anianl de promptitude et de précision qu'à aucune époque de l'histoire de notre marine.
Depuis cinq ans que ce système a été adopte , 80 mille jeunes gens tirés de la conscription sont venus ainsi augmenter notre population maritime.
Il a fallu bien de la constance pour se résoudre à tous les sacrifices qu'un pareil système nous a coûtés.
Sur nos 100 vaisseaux, nous en avons aujourd'hui fi?> arme-, équipes, approvisionnes pour six mois, constamment en partance, appareillant tous les jours, et dans une situation telle, qu'aucun ne sait, au moment où on lève l'ancre , si c'est pour un exercice, ou pour une expédition lointaine.
L'Angleterre peut avoir le nombre de vaisseaux et de troupes de terre qu'elle voudra ; elle peut donner à son commerce la direction qui lui convient ; mais nous prétendons rester dans les mêmes droits.
Il m'a paru, messieurs, que le simple expose de notre situation intérieure, appuyé sur des états et sur des chiffres, l'exposé de notre situation maritime, étaient suflisans pour faire comprendre l'immensité de nos ressources, la solidité de notre système, et les grâces que nous avons à rendre au gouvernement vigilant, dont les travaux sont constamment consacrés à tout ce qui est grand et utile à la gloire de l'Empire.
Tous ces travaux n'étaient rien auprès de ceux que méditait l'empereur : il ne rêvait rien moins que l'association européenne. « Tant qu'on se battra en Europe , disait-il , ce sera une guerre civile.» Autant qu'il était en lui, il exécutait cette
vas le pensée : il créait des prix européens pour récompenser les inventions utiles, les grandes découvertes de la science. En pleine guerre , l'Anglais Davy , le Prussien Hermann , furent couronnés par l'Institut.
Je ne puis terminer ce chapitre sans citer l'apologie que Napoléon faisait lui-même de son gouvernement, dans un de ces mouveinens sublimes qui lurent la seule réponse du captif aux insultes et aux calomnies de ses geôliers.
« J'ai refermé le gouffre de l'anarchie et débrouillé le chaos. J'ai dessouillé la révolution, ennobli les peuples et raffermi les rois. J'ai excité toutes les émulations, récompensé tous les mérites, et reculé les limites de la gloire ! Tout cela est bien quelque chose. — Et puis, sur quoi pourrait-on m attaquer qu'un historien ne puisse me défendre? Sur mon despotisme? Mais il démontrera que la dictature était de toute nécessité : il prouvera que la licence, L'anarchie, les grands désordres, étaient encore au seuil de la porte. M'accusera-ton d'avoir trop aimé la guerre? Mais il montrera que j'ai toujours élé attaqué. D'avoir voulu la monarchie universelle? Mais il fera voir qu'elle ne fut que
l'œuvre fortuite des circonstances, que ce furent nos ennemis eux-mêmes qui m'y conduisirent pas à pas... De l'ambition? Ah ! sans doute, il m'en trouvera, et beaucoup; mais de la plus grande et de la plus haute qui fut jamais ! celle d'établir, de consacrer enfin l'empire de l'intelligence , le plein exercice, l'entière jouissance de toutes les facultés humaines! Ici, peut être, l'historien se trouvera réduit à regretter qu'une telle ambition n'ait pas
été pleinement satisfaite »
Que dire encore ? Les Anglais avaient raison : celui qui avait fait, celui qui méditait de pareilles choses, n'avait pas besoin d'épitaphe.
■-VJ-^-^S'ÏA >.
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Napot.éon.
(cjourd'hui, 15 avril 1821, àLongwood, ile de sainte-Hélène. Ceci est mon testament, 01/ acte de ma dernière volonté.
1 Je meurs dans la religion apostolique et romaine, dans I e sein de laquelle je suis né , il y a plus de cinquante ans.
•2° Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé.
3° J'ai toujours eu à me louer de ma très -chère épouse, .Marie -Louise; je lui conserve jusqu'au dernier moment les plus tendres sentimens ; je la prie de veiller pour garantir mon fils des embûches qui environnent encore son enfance.
[\° Je recommande à mon fils de ne jamais oublier qu'il est né prince français, et de ne jamais se prêter à être un instrument entre les mains des triumvirs qui oppriment les peuples de l'Europe. Il ne doit jamais combattre, ni nuire en aucune autre manière à la France; il doit adopter ma devise : Tout pour te peuple français.
5e Je meurs prématurément, assassiné par l'oligarchie an-
glaise el son sicaire ; le peuple anglais ne tardera pas ii me
venger.
6° Les deux issues si malheureuses des invasions de la France, lorsqu'elle avait encore tant de ressources, sont dues aux trahisons de Marmont. Vugercau, Talleyrand et La Fayette. le leur pardonne : puisse la postérité française leur pardonner
connue moi
7° Je remercie ma bonne et très-excellente mère . le cardinal. mes frères Joseph. Lucien. Jérôme. Pauline. Caroline. Julie. Hortense, Catarine. Eugène, de l'intérêt qu'ils m'ont conservé; je pardonne à Louis le libelle qu'il a publié en 18^0 : il est plein d'assertions fausses et de pièces falsifiées.
8° Je désavoue le Manuscrit de Sainte- Hélène et autres ouvrages sous le titre de Maximes, Sentences, etc. . que l'on s'est plu à publier depuis six ans : ce ne sont pas là les règles qui ont dirigé ma vie. J'ai fait arrêter et juger le duc d'Enghien. parce que cela était nécessaire à la sûreté, à l'intérêt, et à
l'honneur du peuple français, lorsque entretenait, de son
aveu . soixante assassins à Paris. Dans une semblable circonstance, j'agirais encore de même.
1° Je lègue à mon fils les boîtes, ordres, et autres objets tels qu'argenterie . lit de camp . armes . selles . éperons , vases de ma chapelle, livres, linge qui a servi à mon corps et à mon usage, conformément à l'état annexé, coté (A). Je désire que ce faible legs lui soit cher, comme lui retraçant le souvenir d'un père dont l'univers l'entretiendra.
2° Je lègue à lady Holland le camée antique que le pape Pie VI m'a donné à Tolentino.
3° Je lègue au comte Montholon deux millions de francs . comme une preuve de ma satisfaction des soins filiaux qu'il m'a rendus depuis six ans, et pour l'indemniser des pertes que son séjour à Sainte-Hélène lui a occasionnées.
[\° Je lègue au comte Bertrand cinq cent mille francs.
5° Je lègue à .Marchand, mon premier valet de chambre, quatre cent mille francs. Les services qu'il m'a rendus sont ceux d'un ami. Je désire qu'il épouse une veuve, sœur ou fille d'un officier ou soldat de ma vieille garde.
6° Idem, à Saint-Denis , cent mille francs.
7° Idem, à Novarre (N'overraz) , cent mille francs.
8° Idem, à Piéron , cent mille francs.
9° Idem, à Archambaud, cinquante mille francs.
10° Idem, à Coursot, vingt-cinq mille francs.
11° Idem, à Chandellier, vingt-cinq mille francs.
12° A l'abbé Vignali, cent mille francs. Je désire qu'il bâtisse sa maison près de Ponte Nuevo di rxostino.
13° Idem, au comte Las-Cases, cent mille francs.
14° Idem, au comte Lavallette, cent mille francs.
15° Idem, au chirurgien en chef Larrey, cent mille francs. C'est l'homme le plus vertueux que j'aie connu.
16° Idem, au général Brayer, cent mille francs.
17° Idem, au général Lefèvre-Desnouettes, cent mille francs.
18° Idem, au général Drouot, cent mille francs.
19° Idem, au général Cambronne, cent mille francs.
20° Idem, aux enfans du général Mouton-Duvernet , cent mille francs.
21° Idem, aux enfans du brave Labédoyère, cent mille francs.
22° Idem, aux enfans du général Girard, tué à Ligni, cent mille francs.
23° Idem, aux enfans du général Chartrand, cent mille francs.
24° Idem, aux enfans du vertueux général Travot, cent mille francs.
25° Idem, au général Lallemant l'aîné, cent mille francs.
26° Idem, au comte Iléal . cent mille francs.
27° Idem, à Costa de liastclica en Corso, cent mille lianes.
28° Idem, au général Clausel . eenl mille francs.
29° Idem, au baron Mennoval , cent mille francs.
30° Idem, à Arnault. auteur de Marins, cent mille francs.
31° Idem, au colonel Marbot, cent mille francs. Je l'engage à continuer à écrire pour la défense de la gloire des armées françaises, et à en confondre les calomniateurs et les apostats.
32° Idem, au baron Bignon, cent mille francs. Je l'engage à écrire l'histoire de la diplomatie française de 1792 à 181 ô.
33° Idem, à Poggi di Talavo. cent mille francs.
M0 Idem, au chirurgien Emmorv, cent mille francs.
;>ô° Ces sommes seront prises sur les six millions que j'ai placés en partant de Paris en 1813 , et sur les intérêts à raison de cinq pour cent depuis juillet 1815. Les comptes en seront arrêtés avec le banquier par les comtes Montholon , Bertrand et Marchand.
36° Tout ce que ce placement produira au-delà de la somme de cinq millions six cent mille francs , dont il a été disposé cidessus, sera distribué en gratification aux blessés de AVatcrloo. et aux officiers et soldats du bataillon de l'île d'Elbe , sur un état arrêté par Montholon. Bertrand, Drouot, Cambronne et le chirurgien Larrey.
37° Ces legs, en cas de mort, seront payés aux veuves et enfans, et au défaut de ceux-ci, rentreront à la masse.