‹ Napoléon apocryphe, 1812-1832Chapitre 130 sur 154 · LA MONARCHIE UNIVERSELLE · texte numérisé non relu

LA MONARCHIE UNIVERSELLE

universel, je garderai toujours celui d'empereur des Français. »

L'empereur termina là son discours. A ces dernières paroles, d'un mouvement spontané et unanime, les rois, l'assemblée et le peuple immense se prosternèrent devant lui. Cet instant où, au-dessus de ce million d'hommes, seul debout, il regardait seul le ciel, dut lui paraître sublime. Il se retira bientôt, superbe et ému ; les acclamations innombrables le poursuivirent dans le palais, et, jusqu’au soir de ce jour, on n’entendit partout que ces cris : Gloire à Napoléon! Vive l’empereur! Vive le monarque universel !

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