TOME ir, I
Janvier. ( 2 ) 1817.
m'avez prodigués clans ma maladie. » Il est inutile de dire qu'un présent des mains d'un tel homme fut reçu de ma part avec un sentiment d'orgueil, et que je m'efforçai de lui exprimer ce dont mon ame était pénétrée.
Napoléon lit aussi de riclies présens aux comtesses Bertrand et Montliolon, consistant en quelques pièces uniques dans le monde, de la belle porcelaine qui lui avait été donnée par la ville de Paris, et en pièces de crêpe magnifique. Il donna au comte Bertrand un superbe échiquier, au comte Montliolon un bel uniforme, etc. ; tous les enfans reçurent également de lui quelque don magnifique. Le temps était si mauvais et si brumeux , qu'on ne pouvait apercevoir le signal de Deadwood.