LIV. II, CHAP» III
de TEurope se sont armés contre la France, c'était pour venger leurs défaites si souvent renouvelées, c'était pour secouer le joug de Tétraii-' ger. Ils ont fait ce que l'honneur leur comman-, dait, l'histoire leur gardera une belle page.
Toutefois les princes alliés, pour exciter l'entbousiaine national, promirent à leurs peuples tout ce que Napoléon aurait dû leur donner de*puis long-temps ; ils leur promirent tout ce que peuvent désirer des hommes libres : mais le dan^ ger passé , les promesses furent oubliées. ,
32 NAPOLEON ET l'eI^ROPE.