AVANT-PROPOS. VII
la guerre, qui lui avait valu tant de victoires. Et après 1815, ses maréchaux se sont trouvés mal préparés, et en mauvaise posture, pour mettre en relief dans [armée, pour éviter qu'on n oubliât, les grands principes de la guerre napoléonienne. Puis sont venues nos brillantes expéditions coloniales d Algérie, du Mexique, etc., dont les succès ont grisé la nation comme l'armée, et ont achevé de détourner les esprits des préoccupations de la grande guerre. Et cette lacune nous a été bien funeste en 1870.
Hatons-nous de dire qu'aujourd'hui il n'en est plus ainsi; que notre état-major, notre école supérieure de guerre, ont remis en honneur l'étude approfondie des campagnes du grand maître de Cart militaire, et en ont fait la base de nos excellentes, énergiques doctrines actuelles de la guerre.
L'étude des actions des maréchaux y a contribué. surtout pour montrer l'importance de la vaillance, de f audace, de l'énergie^ du dévouement sans limites, /tniiv rfrf'nilHtn (1rs opéra/inns- de ht guerre .
Les maréchaux étaient, pour la plupart, partis