A ROME
^^^^^T * fES que le divorce de Napoléon et de Joséphine fut un fait accompli,
IU^WmSbi:! Caulain court, qui était ambassadeur à Saint-Pétersbourg, fut chargé de
[Mi IHk?. demander la main de la grande-duchesse Anne Pavlovna, sœur du tsar
h^eS^- i^ Alexandre ; elle avait alors quinze ans. La réponse arriva le 5 février
■ sa »..».^.».ai.a 1810 ; l'adhésiou était acquise en principe, bien que des réserves eussent
été faites pour l'exercice de la religion grecque qui devait être assurée à la future impératrice des Français, et bien que la mère de la grande-duchesse fût peu favorable à ce projet. Il est certain que si l'Empereur l'avait voulu, Alexandre lui aurait donné sa sœur en mariage ; les quelques difficultés signalées par Caulaincourt auraient été aisément levées.
UN BAL MASQUÉ CHEZ CAMBACÉRÈS. v.^ Napoléon pensait déjà à un autre projet. L'idée d'un mariage autrichien s'était présentée à lui; elle flattait davantage son orgueil, si elle répondait moins à sa politique. Mettemich raconte, dans ses Mémoires, comment Napoléon fit en personne les premières ouvertures.
a Dans un bal masqué, donné par l'archichancelier Cambacérès et auquel ma femme avait été invitée d'ime façon pressante, im masque s'empara du bras de Mme de Mettemich. Celle-ci reconnut aussitôt Napoléon. Le masque conduisit ma femme dans un cabinet, à l'extrémité des appartements. Après quelques propos insignifiants, Napoléon lui demanda si elle croyîiit que l'archiduchesse Marie-Louise
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