CARNOT (LAZARE
— Capitaine da génie à la Révolution, membre de l'Assemblée législative, puis de la Convention (où il vota la mort de Louis XVI), il entra au Comité de Salut public en août 1793 ; il y mérita le surnom d' - Organisateur de la Victoire >^ Membre du Directoire et proscrit au IS Fructidor, il revint en France après le 18 Brumaire. Ministre de la Guerre, puis tribun, il rentra dans la vie privée, lors de la suppression du Tribunal. Il en sortit en 1814 pour offrir ses services à Napoléon, qui le nomma gouverneur d'Anvers et général de division. Il défendit Anvers du 1" février au 3 mai 1814.
Pendant les Cent Jours, il fut ministre de l'Intérieur, pair de France, membre du Gouvernement provisoire. Proscrit en 1816 par la loi d'amnistie, il mourut à Magdebourg. Ses cendres ont été transférées au Panthéon en 1889.
PORTRAIT DE 1S15. (M. I>E VERSAILLES,) CL. NLIRnEIV.
LA FUITE PRÉCIPITÉE ET LE RETOUR IMPRÉVU. — Caricature de circonstance, publiée par les partisans de Napoléon, à propos des événements du mois de mars 1815. * Ce diable d'homme, dit Louis XVIII, ne m'a pas seulement donné le temps de me retourner. » (bibl. xat., estampes.)
DÉBARQUEMENT DE NAPOLÉON AU GOLFE JOUAN (entre Cannes et Antibes), le V'^ mars 1815. — Z-'Inconstant, qui portait l'Empereur, et six petits bâtiments avaient mouillé à 1 heure. A 5 heizres, le débarquement était terminé. (roi.i.. he m uroi wet.)
LE COLONEL LA BÉDOYÈRE, qui commandait à Grenoble le 7^ de ligne et qui avait été envoyé à Vizille pour arrêter Napoléon, met son régiment au service de l'Empereur, le 7 mars 1815. — La Bédoyère fut condamné à mort et fusillé le 19 août 1815. par steubex (bibl. nu, esiamies)
LES CENT JOURS
NAPOLÉON A GRENOBLE. — L'Empereur arriva devant Grenoble dans la soirée du 7 mars 1S15. Les habitants ayant enfoncé les portes par Vintérieur, il pénétra dans la ville vers 10 heures. Il descendit à l'hôtel des Trois-Daaphins. " pa» steubes. (bisl. nat., estampes.)
ARRIVÉE DE NAPOLÉON AUX TUILERIES, 20 mars 1815. — L'Empereur, parti de Fontainebleau à 2 heures, arriva à Paris, après un arrêt à Juvisy, vers 9 heures du soir. Les assistants lui firent gravir en triomphe l'escalier des Tuileries. lith.de v.auam. (bibl. nat., estampes.)
LA CARDE MEURT ET NE SE REND PAS. — Le général Cambronne avait accompagné Napoléon à l'île d'Elbe avec les grenadiers et les chasseurs de la Vieille Garde, qui formèrent le bataillon Napoléon de la petite armée elboise. Pour la campagne de 1815, il reçut le commandement d'une division de la Carde. Il se couvrit de gloire à Ligny, le 16 juin. Deux jours plus tard, le soir de Waterloo, il commandait ce qui restait de la Garde.
Avec les survivants, il forma les derniers carrés ; il était à cheval dans le carré du 2'> bataillon du /''■■ chasseurs, quand une balle le frappa en plein visage. Laissé pour mort sur le champ de bataille, il fut pris par les Anglais. L'héroïsme de Cambronne suffit à sa gloire ; il a toujours nié d'avoir adressé au.\ Anglais l'exclamation ou la phrase qui lui ont valu sa popularité. — Né à Nantes en 1770, Cambronne y mourut en 1842.
LITH. Dli DELLANGÉ. {UJHL. NAT., ESTAMPL^ )
RETRAITE DU BATAILLON SACRÉ A WATERLOO. — Le soir du 18 juin 1815, au milieu de la déroute générale de l'armée française, quatre bataillons, les derniers survivants de la Garde, se formèrent en carrés pour couvrir la retraite. ,.,th. ce raffet, (bibl. nat., estampes.)
LES CENT JOURS
l'oiiensiye foudroyante, seule, avait chance, sinon de détruire tout à fait, du moins d'écarter pour un temps le danger qui s'approchait de la frontière du Nord. Il s'agissait donc de prévenir la jonction de ces deux armées ennemies qui se dirigeaient vers la Sambre et de les battre isolément.
Le ministère de la Guerre était alors dirigé par Davout. Le prince d'Eckmûhl avait eu, dans la campagne de 1813-1814, un rôle d'une extrême énergie. Il s'était enfermé dans Hambourg, au moment de l'évacuation de l'Allemagne par Naj>oléon, et il avait soutenu dans cette ville, malgré l'hostilité de la population, un siège mémorable contre l'armée russe de Bennigsen ; il avait prolongé sa résistance au delà de la chute de l'Empire et il n'avait ouvert la place que siir l'ordre formel de Louis XVIII, Resté à l'écart pendant la première Restauration, il avait appris avec enthousiasme le retour de Napoléon. Nommé ministre de la Guerre par l'Empereur dès le 20 mars, il avait déployé en quelques semaines une activité prodigieuse. Il était parvenu à reconstituer avec les héroïques débris de la Grande Armée un ensemble de 284000 hommes; c'étaient des troupes jeunes, hâtivement instruites, mais animées d'un ardent patriotisme. Le maréchal Soult fut normné major-général le 9 mai.
Napoléon était arrivé à Avesnes le 13 juin ; le lendemain il y passait une grande revue. Au moment d'engager la partie suprême, il adressait à l'armée une proclamation, datée d'Avesnes, 14 juin 1815. Ce fut la dernière de cette admirable série de harangues militaires qui s'était ouverte, dix-neuf ans plus tôt, par l'appel a\ix soldats de l'armée d'Italie : « Soldats d'Italie, leur avait-il dit à Nice, manqueriez-vous de courage ou de constance ?» A présent, il faisait encore appel à la d constance $ de ceux qu'il menait pour la dernière fois au combat :
« Soldats, c'est aujourd'hui l'anniversaire de Marengo et de Friedland, qui décidèrent deux fois du destin de l'Europe. Alors, comme après Austerlitz, comme après Wagram, nous fûmes trop généreux ; nous crûmes aux protestations et aux serments des princes que nous laissâmes sur le trône. Aujourd'hui, cependant, coalisés contre nous, ils en veulent à l'indépendance et aux droits les plus sacrés de la France. Ils ont commencé la plus injuste des agressions. Marchons donc à leur rencontre : eux et nous ne sommes-nous plus les mêmes hommes ?...
« Les insensés ! Un moment de prospérité les aveugle. L'oppression et l'humiliation du peuple français sont hors de leur pouvoir. S'ils entrent en France, ils y trouveront leur tombeau.
a Soldats, nous avons des marches forcées à faire, des bataiUes à livrer, des périls à courir ; mais, avec de la constance, la victoire sera à nous : les droits, l'honneur et le bonheur de la patrie seront reconquis. Pour tout Français qui a du coeur, le moment est arrivé de vaincre ou de périr ! »
LIGNY. v^ Le 15 juin au matin, l'armée française quittait Avesnes pour marcher à l'ennemi. Alors se produisit un douloureux incident. Le comte de Bour-
mont ancien émigré qui s était rallié à l'Empire et à qui ses mérites avaient valu le grade de général, abandonnait sa division avec une dizaine d'officiers et se rendait à Namur, où était le quartier général de l'armée prussienne. Blûcher savait dès lors ce que faisait Napoléon et il se tint sur ses gardes. Le même jour, Napoléon surveillait à Charleroi le passage de la Sambre par son armée. Il couchait à Charleroi, après avoir pris ses dispositions pour la bataille. Le lendemain, 16 juin, il détachait l'armée de Ney du côté du Nord, sur sa gauche, pour contenir l'armée anglaise, qui était arrivée aiix Quatre-Bras.
Le vendredi 16 juin, l'Empereur attaquait l'armée prussienne très solidement établie à Saint-Amand et à Ligny, auprès des coteaux de Fleurus. Ce fut la bataille de Ligny. Le général Drouet d'Erlon, qui commandait le P' corps dans l'armée de Ney, avait reçu l'ordre de se rabattre vers le Sud pour écraser l'armée prussienne. Napoléon adressait à Ney un pressant appel dans l'après-midi du 16 : « Cette armée est perdue, si vous agissez vigoureusement. Le sort de la France est entre vos mains. > Il attendait impatiemment son arrivée. « Il se peut, disait-il au général Gérard, que dans trois heures le sort de la guerre soit décidé ; si Ney exécute bien ses ordres, il n'échappera pas un canon de cette armée. » Mais le maréchal, qui avait besoin de toutes ses forces pourrésister aux Anglais, rappelait auprès de Im le corps de Drouet d'Erlon. Napoléon ne put par suite envelopper l'armée prussienne. Alors il se rua sur elle et lui tua quinze mille hommes. Blûcher, qui s'était battu comme un simple soldat, avait été foulé aux pieds des cuirassiers de Milhaud ; mais cette terrible journée ne lui avait rien enlevé de sa ténacité. Pour Napoléon, la bataille de Ligny restait une victoire stérile; car l'armée de Blûcher n'avait pas été détruite. Grouchy, avec 33 000 hommes et 116 canons, fut mis à sa poursuite t ses instructions lui disaient de garder le contact avec l'armée qui battait en retraite.
NAPOLÉON A LA BELLE- ALLIANCE. vj*> Napoléon était tranquille sur sa droite pour quelque temps ; mais, du côté du Nord, le danger était toujoiirs là. Tout ce qu'avait pu faire Ney dans la journée du 16, c'avait été de maintenir ses positions aux Quatre-Bras en présence des Anglais. L'Empereur se mit en mouvement le 17 juin, vers midi, presque aussitôt après le départ de Grouchy. Wellington, prévenu de la défaite de Blûcher à Ligny et de l'offensive de Napoléon, avait reculé vers le Nord, sur la route de Bruxelles; il avait eu le temps de s'établir dans une forte position. Le gros de ses forces était au Sud du village de Waterloo. Son centre occupait Mont-Saint- Jean, sur un talus assez escarpé que protège du côté du Sud le ravin d'Ohain; ses avant-postes se trouvaient à la Haie-Sainte et à Hougoumont, un peu sur sa droite, à Papelotte et à Frichemont, sensiblement sur sa gauche. Il s'était jtiré à lui-même de rester là. A ses officiers qui lui avaient demandé ses ordres, il avait répondu : a Tenir id jusqu'au dernier homme. > L'ensemble de ses forces comprenait 67 700 hommes et 184 bouches à feu.
LES CENT JOURS
Napoléon était passé, dans l'aprés-midi du 17, par les Quatre-Bras et par Gcnappe; iï était arrivé, vers six heiires et demie du soir, sur les hauteurs de la Belle-Alliance ; c'est le nom d'un cabaret, sur la route de Charleroi à Bruxelles, au bord d'im coteau qui fait face à Mont-Saint- Jean. Il se retira le soir à la ferme du Caillou, à environ trois kilomètres de la Belle- Alliance ; il y dormit à peine trois ou quatre heures.
WATERLOO, v-*» Napoléon s'était levé vers une heure du matin ; il avait visité les avant-postes. La bataille aurait pu s'engager dès le lever du jour, si la pluie, qui était tombée à torrents pendant toute la nuit, n'avait pas détrempé les routes et retardé la marche de l'armée, en particulier de l'artillerie. L'ensemble de ses forces ne put entrer en ligne que vers onze heures du matin. Le retard eût été insignifiant, s'il n'avait eu en face de lui que les Anglais ; mais pour les Prussiens de Blûcher qui filaient alors, à son insu, du côté du Nord dans la direction de Wavre, pour se joindre aux Anglais, un retard d'une demi-journée était un précieux avantage.
Le dimanche 18 juin 1815 vit donc la grande bataille, la bataille des Géants.
A dix heures, sur le coteau de la Belle- Alliance, Napoléon passa la revue des troupes. De la ferme de Rossomme, il ordonnait de commencer l'action. L'armée qu'il mettait en ligne comprenait 74 000 hommes et 246 canons.
Une première phase fut l'affaire d'Hougoumont. Il fallut deux heures au maréchal Ney, avec les corps de Drouet d'Erlon et de Reille, pour enlever aux Anglais cette position qui était très en pointe. Le prince de la Moskowa arrive au pied du plateau de Mont-Saint-Jean ; il demande des renforts. Il est une heure de l'après-midi.
Alors, on commence à apercevoir sur la droite, vers le Nord-Est, une masse d'hommes qui grossit à chaque instant On crut à un moment que c'était Grouchy ; mais une division de cavalerie envoyée en reconnaissance apprit que c'était un corps de 30 000 Prussiens, constituant, sous les ordres de Bûlow, l'avant-garde de l'armée de Blûcher ; ils débouchaient par le village de Saint-Lambert et ils gagnaient le ravin d'Ohain, Napoléon fut obligé d'envoyer le général Mouton, comte de Lobau, avec le V® corps, au-devant de ce danger. Cependant, Ney, qui ne fut jamais plus héroïque, avait repris l'offensive. Il enlève la Haie-Sainte à gauche, Papelotte à droite ; il franchit le ravin d'Ohain, il aborde le talus de Mont-Saint-Jean; mais il est rejeté dans le ravin. Les cuirassiers de Milhaud viennent en vain le soutenir. L'assaut a échoué. C'est la seconde phase de la bataille ; il est environ trois heures.
A droite, du côté de Saint-Lambert, le danger ne faisait qu'augmenter ; c'était là, entre Saint-Lambert et Wavre, à quelques kilomètres à peine du centre de l'action, que se jouait le sort de la bataille. Grouchy, qui depuis la veille était à la poursuite de Blûcher, était arrivé derrière lui à Wavre, seulement dans l'après-midi du 18 ; il y trouva l'arrièregarde prussienne : il crut que c'était l'armée prussienne tout entière. On entendait vers l'Ouest la canonnade de Waterloo. Ses trois chefs de corps, Gérard, Exelmans, Vandamme, le suppliaient de marcher au canon. Il s'en tint à la lettre même de ses
Instructions, ne pas perdre le contact avec Blflcher, et il ne bougea pas. Or Blûcher n'était plus là ; il avait rejoint l'avant-garde de son lieutenant Btilow, et il débordait de plus en plus l'aile droite de l'armée française.
A gauche, la bataille continuait avec une fureur sauvage. Rarement offensive fut plus vigoureuse, ni résistance plus tenace. Ney escalade une seconde fois le plateau de Mont-Saint-Jean, à la tête des cuirassiers de Milhaud ; il revient encore à l'assaut avec les cuirassiers de Kellermann, Napoléon, pour le soutenir, donne l'ordre à la cavalerie de la Garde de charger. On connaît ces vers des Châtiments :
« Allons ! faites donner la Garde, > cria-t-il, Et lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil, Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires, Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres. Portant le noir colback ou le casque poli. Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli, Comprenant qu'ils allaient mourir dans cette fête. Saluèrent leur dieu, debout dans la tempête. Leur bouche, d un seul cri, dit : « Vive V Empereur ! i Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur, Tranquille, souriant à la mitraille anglaise, La Garde impériale entra dans la fournaise.
Tous ces héros se ruent à deux reprises sur le ravin d'Ohain. Ils y entassent leurs cadavres ; mais ils ne peuvent briser la muraille de fer. Ney descend du plateau pour la cinquième fois, le dernier de son armée ; à pied, sans chapeau, un tronçon d'épée à la main, la figure noire de poudre, le Brave des braves est méconnaissable.
Il était sept heures du soir. A droite, Blûcher avait occupé Papelotte et Plancenoit, tout à côté de la Belle- Alhance. L'armée de Napoléon allait être tournée ; ce fut la quatrième et la dernière phase de la bataille. Les Anglais prennent l'offensive; ils descendent les pentes de Mont-Saint-Jean, ils réoccupent Hougoumont. Les troupes françaises, à bout de forces, ne tiennent plus. Soudain, un cri de panique s'élève : « La Garde est repoussée ! Sauve qui peut! » Alors, sous la poussée de plus de 150 000 ennemis, ce fut une déroute indescriptible et un chaos sans nom. Seul, un corps tient bon : la Vieille Garde. Cambronne en commandait une division ; elle ne peut plus vaincre, elle saura mourir. Elle est accablée de tous les côtés, mitraillée à bout portant. c Rendez-vous ! » s'écrient les Anglais. « La Garde ne se rend pas, > répond Cambronne. Les Anglais répètent leur sommation. Cette fois, la réponse de Cambronne, ou plutôt d'un officier de la Garde (car Cambronne a nié d'avoir proféré cette exclamation), fut un mot trivial, qui, dans la circonstance, devint un mot héroïque. Et la Vieille Garde tout entière fut écrasée, jusqu'au dernier carré. Cambronne, grièvement blessé, fut laissé pour mort sur le champ de bataille. Honneur immortel à la Vieille Garde qui périt soua
LES CENT JOURS
NAPOLEON A WATERLOO, 18 juin 1815. — L'Empereur avait dormi quelques heures, dans la nuil du 17 au 18, à la ferme du Caillou. Levé vers 1 heure du matin le dimanche 18, il parcourut à 'cheval les avant-postes. Au début de la bataille, il établit son observatoire à la ferme de Rossomme. Le soir, il se retira sur les hauteurs de la Belle-Alliance. Il était alors à côté des carrés de la Vieille Garde, avec Soult, DrouoI, Bertrand, Lobau. Emporté par la débâcle, il arriva au.x Çuatre-Bras vers 1 heure du matin, dans la nuit du 18 au 19 juin, en compagnie de Soult, de Drouot, de Bertrand, d'une dizaine de lanciers rouoes et de chasseurs de la Garde. Il mit pied à terre pour un moment dans une clairière du bois de Bossu, près d'un feu de bivac : un officier le vit pleurer. Il passait à Charleroi le 19 dz grand mitin. Il arrivait à Paris, au palais de l'Elysée, dans les premières heures du mercredi 21 juin.
PAR HORACE VERMET. (COLU. BERNARD FRANCK.)
CABINET DE TRAVAIL DE NAPOLÉON A LA MALMAISON. — L'Empereur, parti de l'Elysée le 25 juin 1815, se retira à la Malmaison, où il avait demandé -- l'hospitalité » à la reine Hortense. Il quitta ce dernier asile, dans l'après-midi du 29, pour se rendre à Rochefort. — Au fond de cette pièce, fidèlement reconstituée, la table et le fauteuil de Napoléon.