CHAPITRE VII
LA CONVENTION BEGUELIN ET LES PAVEMENTS EN NATURE. (a4 février 1812.) L'EXTINCTION DE LA DETTE DE LA PRUSSE.
(3o niai iS\U.)
I. Hardenberg, premier ministre de Prusse (juin 1810). Sa politique :
payer en titres, en traites, ou en nature, pour obtenir l'évacuation. — Les propositions de Valckenaer à la France; les effets de la banque Tourton, Ravel et C** 988
II. Oflres de payements en nature, les denrées coloniales saisies et la con-
vention du 98 janvier 1811; bois de construction, draps, fer, navires, etc. — La mission Beguelin à Paris : le nouveau plan de payement de la Prusse et les cédules de la Société des acquéreurs des domaines et terres royales de Prusse. — Conclusion brusque de la mission Beguelin : la convention du a 6 février 1 8 1 9 ; analyse de ses dispositions; sa signification politique 391
m. Règlement rapide dos affaires en suspens : les obligations de la Marche Electorale; les 70 millions de lettres foncières sont laissées à la disposition de la Prusse; autorisation d'ouvrir à Amsterdam l'emprmit de la Nouvelle Marche. — La Prusse avertit la France qu'il lui sera quasi impossible d'exécuter la convention Beguelin 807
IV. Préparatifs à la guerre de Russie. — Napoléon à Dresde (mai 1819). — Protestations de la Prusse contre les exigences des autorités françaises ; la Prusse se prétend créancière de la France et réclame un acompte de 10 millions: elle demande la protection de l'Empereur pour ses emprunts à contracter et sollicite des licences d'importation et d'exportation. — Beguelin à Wilna (octobre 1819). — H réclame des licences et un acompte de lio millions en argent comptant, en assignations sur le Trésor impérial ou en marchandises. — Insistances de Beguelin. 3ii
TABLE DES MATIÈRES
V. La retraite de Russie. — La défection du [jénéral prussien Yorck (con-
vention de Tauro^g^en , Ho décembre 1812). — La Prusse déclare la guerre à Napoléon (16 mars 181 3), prétendant qu'il n'acquitte pas SCS dettes envers elle Sao
VI. La paix rétablie (avril 1816), la Prusse réclame i3o millions à la France
pour fournitures. — L'Angleterre, la Russie et l'Autriche désapprouvent la Prusse , qui renonce à sa demande. — Le traité du 3o mai 1816 annulant toutes le$ créances de chacun des États belligérants sur les autres, la Prusse est libérée SaS
PIÈCES JUSTIFICATIVES