LA SUSPENSION DES PAYEMENTS DE LA PRLSSE. L'EMPRUNT D'AMSTERDAM
ï. Récriminations du roi de Prusse au sujet de la convention de Berlin, notamment à propos des intérêts qu'elle stipule. — Les souverains de Prusse à Saint-Pétersbourg (janvier 1809). — Sur de l'aide d'Alexandre, le roi laisse entrevoir, puis annonce (7 avril 1809) son intention de ne plus acquitter les payements mensuels. — Situation de la dette prussienne
II. La guerre entre la France et l'Autriche est déclarée. — Tentatives de
soulèvements populaires contre la France en Allemagne; l'affaire Schill.
— Instructions de Napoléon au ministre de France à Berlin : ^ Soyez extrêmement coulant et doux-n. — La Prusse hésite à lier partie avec rx\utriche contre Napoléon
III. L'emprunt prussien d'Amsterdam et la mission de Niebuhr. — Tentative
de la Prusse d'emprunter à la Banque de France. — Valckenaer. — Le roi de Hollande refuse l'autorisation d'émettre l'emprunt (îi5 mars 1809) quoique Napoléon y soit favorable
IV. Nouveau plan financier de la Prusse (août 1809). — La paix signée
(à Vienne, 1^ octobre 1809), Napoléon donne des ordres pressants pour le recouvrement de la contribution. — Il indique qu'en payement, il accepterait la Silésie (février 1810). — Emotion que cause cette intention à la cour de Prusse
V. Le roi de Hollande autorise enfin l'emprunt de Prusse (5 janvier 1810).
— La souscription est ouverte le i®'mars pour trois mois. — Conditions
TABLK DES MATIÈRES.
de la souscription. — Napoléon, pour faciliter l'opération, consent à ce que les lettres foncières qui devaient lui être données en garantie servent de gage à l'emprunt prussien (i5 mai 1810), qu'il refuse de garantir directement. — Lenteur des souscriptions ; la clôture en est reportée du 1*' juin au 1*' juillet. — Napoléon souscrit lui-même à l'emprunt; sa souscription, d'abord fixée à 10 millions, est presque immédiatement abaissée à 1 million. — Quelques mois après, il rend à la Prusse plus de 80 p. 100 des obligations qu'il a achetées a6î3