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INSPECTEURS GENERAUX ET RECTEURS

On remarquera que. parmi ces recteurs, ont seuls de la notoriété Jacotot, le célèbre pédagogue, et labbé Nompère de Champagny, ex-constituant. On ne retrouve dans cette liste aucun des hommes qui avaient marqué dans l'instruction publique au temps de la Convention, du Directoire ou môme du Consulat. Sur la plupart d"entre eux nous n'avons aucun renseignement. Le seul aucjuel l'Almanach de l'Université donne le titre d"abbé est le recteur de l'Académie de Limoges. Il y en avait pourtant d'autres, ne fût-ce que le recteur de l'Académie de Pau, dont nous avons parlé plus haut •. Dans la circulaire que Fontanes adressa aux recteurs, peu après la Restauration ^, il leur dit qu'il connaissait leurs sentiments religieux. En effet, ils semblent avoir tous été les instruments dociles de sa politique cléricale.

A Paris, de même que le Conseil de l'Université remplissait la fonction de Conseil académique, de même le grand-maître fut recteur de l'Académie. Mais (arrêté du 10 janvier 1809), pour la surveillance des Facultés, il y eut cinq vice-recteurs, désignés par le grand-maître parmi les conseillers à vie. Ce furent : Émery, pour la Faculté de théologie; de Nougarèdc, pour la Faculté de droit : de Jussieu, pour la Faculté de médecine; Georges Cuvier, pour la Faculté des sciences; de Bausset. pour la Faculté des lettres; mais comme de Bausset n'habitait pas Paris, on le fît suppléer par l'inspecteur général Noël.

Les inspecteurs de l'Académie de Paris étaient Becquey, l'abbé Frayssinous, Chambry, Ruphy, Frédéric

1. Voir plus haut, p. 207. Il y avait aussi l'abbé de Bellissens, recteur de Poitiers.

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