‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 127 sur 221 · Ambroise Rendu, par Eugène Rendu, p · texte numérisé non relu

Ambroise Rendu, par Eugène Rendu, p

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Pnisfju il n'y a pas assez de Frères, et qu'ils n'enseignent que dans les villes, il faut bien recourir aussi aux la'iques. Il y a des instituteurs privés la'iques; il y en a de communaux. Les uns et les autres doivent être diplômés, mais l'administration universitaire entend n'accorder ce diplôme qu'à ceux qui se seront montrés bons catholiques. Et qui serait meilleur juge de cette catholicité que le clergé? On prit donc le parti de consulter les évéques , sur Tordre de Tempereur-, qui sans doute les croyait encore tout dévoués à sa personne et à sa politique. D'ailleurs les évéques s'offraient presque ^. Même Tun d'eux, l'évêque de Versailles, quelques années auparavant, avait eu la hardiesse (par une lettre du 16 germinal an XIII) de demander au ministre des Cultes que, par un retour à l'édit de 169B, le droit de nommer les instituteurs fût confié aux évéques. Portails avait aussitôt soutenu ce vœu auprès de Tempereur dans un rapport très catégorique. Mais l'empereur consulta Cambacérès, qui émit un avis nettement défavorable, et le projet n'avait pas eu d'autre suite *.

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