B. Paumes, p
3. A Glermont, la chaire de littérature latine, dont le titulaire était M. Depons, fut réunie à la chaire de iitlcralure française (Âlmanach de 1810 et de 1812). Voir plus haut, p. 331.
plus ample. Elle devait comprendre 6 professeurs, dont 3 du Collège de France et 3 professeurs de belleslettres des lycées. Le statut des Facultés décida qu'il y aurait 9 cours. En réalité il y eut, en 1812, 10 chaires et 11 professeurs : 1" histoire de la philosophie ancienne : Royer-Collard (qui était doyen de la Faculté); 2" histoire de la philosophie moderne : Millon, professeur au lycée Charlemagne; 3° philosophie : La Romiguière; 4° histoire littéraire et poésie française : Delille; 5° éloquence française : Deguerle, censeur du lycée Impérial; 6" poésie latine : Lemaire; 7° éloquence latine : de La Place, professeur au lycée Napoléon; Guéroult jeune; 8" histoire et géographie anciennes : Levesque; 9' histoire et géographie modernes : Barbier du Bocage; 10° littérature grecque ; Larcher.
Il y avait en outre quatre professeurs adjoints : histoire littéraire et poésie française : M***; histoire et littérature anciennes : M. Lacretelle jeune; littérature grecque : M. Boissonnade; éloquence française : M. Laya, professeur au lycée Napoléon ^
Ces enseignements étaient étroitement réglementés par le statut des Facultés. Le professeur de littérature grecque s'occupait des auteurs en prose dans la première partie de son cours, et des poètes dans la seconde. Le professeur d'éloquence latine expliquait les traités de rhétorique de Cicéron et de Quintilien, et les plus beaux morceaux d'éloquence des auteurs latins. Le professeur de poésie latine développait les beautés des grands poètes du siècle d'Auguste et faisait connaître aussi les poètes latins du second ordre. Celui d'éloquence française donnait les préceptes de