BASES RELIGIEUSES
rites, avec des salles pour la distribution des prix et do vastes jardins. La première pierre de l'édifice lïit solennclIcm'Mit posée '. Mais la construction ne lut pas faite.
Voilà pour la partie administrative et matérielle de l'Université impériale. Parlons de renseignement.
11 y avait des « bases » communes.
Dans le projet adopté parle Conseil d'État, il était dit, article 38 : « Toutes les écoles de l'Université impériale prendront pour base de leur enseignement : 1° les préceptes de la religion chrétienne; 2° les maximes et libertés de l'Église gallicane; 3° les maximes sur lesquelles reposent les lois organiques des cultes... »
Sur la demande du ministre des Cultes, ai^rès conférence avec le cardinal Fesch et communication à Fourcroy, « (jui n'a pas fait d'objection ' », les mots : religion catholique furent, au dernier moment, substitués aux mots : religion chrétienne^, comme l'indique une correction faite à la plume, itar une main inconnue, sur l'original imprimé. Il fut aussi décidé que l'enseignement des maximes et libertés de l'Église gallicane ne serait imposé qu'aux professeurs de théologie. Tout l'article 38 se trouva ainsi rédigé :
1. L'état des dépenses (8 octobre 1812) faites pour cette cérémonie se monte à 1 393 fr. 10. (Arcfi. nat., F' 2501.)