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« J'ai VII dans les journaux une prétendue lettr»^ éi- ri le en Kussie; c'est pitoyable....
« Kn général, tout ce qu'on imprime pour éclairer l'opinion me paraît rédigé dans un faux esprit, et
LIUKKTÙ DELA PRESSK, LITTÉUATLRK. S»
comme si l'auteur pensait lui-même que ce qu'il dit n'est pas vrai : c'est le cas de dire que mieux vaut un écrivain ennemi qu'un sot ami.
« Napoi.kon. »
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Le ministre de la littérature imagina les prix Décennaux pour donner celte secousse que l'empereur lui demandait dans la lettre du 12 décembre 4806, qui vient d'être citée, mais les chefs-d'œuvre ne parurent pas davantage ; il aurait fallu pour les faire naître ce que Napoléon ne voulait pas accorder.
Voyons maintenant comment il agissait et pensait vis-à-vis des journaux et livres étrangers.