Tome IX. pace
A M. TALLEYRANO Pont-de-Briques, % thermidor an XII (18 août 180i).
« ... Sa Majesté me charge en même temps d'avoir l'honneur de vous faire connaître qu'elle désire que vous fassiez adresser une note au charge d'affaires des villes hanséatiques à Paris, pour inviter ces villes nonseulement à prendre des mesures efficaces afin d'empêcher la circulation des pamphlets injurieux à la France que les .Anglais versent sur le continent, mais aussi à ordonner la suppression du Journal critique sur la guerre actuelle, dont j'ai l'honneur de vous adresser un extrait.
« Sa Majesté juge convenahie, en même temps, que
9i NAPOLÉON I" PKINT PAR M'I-Mt'ME.
VOUS engagiez M. Keinhard ù s'occuper plus activenienl de réprimer l'insolence des villes d(ï Brênie^el de Hambourg. C'est à regret que l'emporeur se verrait obligé, si elles continuaient à faire si mal la police, à leur envoyer huit ou dix mille hommes pour la faire.
( Par ordre de l'empereur, i
\utnc l\, page n."i.
A M. DE TALLEYRANO
Siiinl-Cloud, îi auiit IKIM
H Monsieur le prince de Bénévent, tous le& libell«^ qu'on répand en Allemagne sortent de la ville de Nn remberg. Faites connaître au sénat de celte ville que si, >ur-le- champ, il ne fait pas arrêter les libraires »'l brûler tous ces libelles, avant de quitter l'Allemagne je punirai la ville de Nuremberg d'une manière exemplaire.
Tomfi XIII, pag<> ~7.
AU MARÉCHAL BERTHIER
Saint-CloïKl, 'j août IHOTi.
« Mon cousin, j'imagine que vous ave/, fait arrêter les libraires d'Augsbourg et de Nuremberg. Mon intention
LiisKPji; in; i.A ri'.ESsK. i.ittkiîvtuiu:. •.»:, est qu'ils soient ti'iidiiils «levant une commission militaire et fusillés dans les vingt-quatre heures. Ce n'est pas un crime ordinaire que de répandre des libelles dans les lieux où se trouvent les années framaises, pour exciter les habitants contre elles, c'est un crime de haute trahison. La sentence portera que, partout où il y aura une armée, le devoir du chef étant de veiller à sa sûreté, les individus tels et tels, convaincus d'avoir tenté de soulever les habitants de la Souabe contre larmée française, sont condamnés à mort. C'est dans ce sens que sera rédigée la sentence. Vous mettrez les coupables au milieu d'une division et vous nommerez, sept colonels pour les juger. Vous ferez constater dans la sentence (jue les libelles ont été envoyés par les libraires Kupfer de Vienne et Henrich de Lin/ et qu'ils sont condamnés à mort comme contumaces, lequel jugement sera exécuté, s'ils sont saisis, partout où se trouveront les armées fran(;aises. Vous ferez répandre I.» sentence dans toute l'Allemagne '.
9 Napoi.kon. m
• Kxiriii <l<î Ix Tour du monde, (lubluî piir Edouard Cluirlun — \mï, N" 210, pape 28. — Nuremberg [Haviêre) par M. KOonard Char Ion.
... En irn' n^lniiniatil je li< sur iino plaqiio do m«rbro cnrasln'c
«i NAPOLÉON I" l'FINT l'Ai'. I.UF-MftMR.
A EUGÈNE NAPOLEON vicF.-nrti d'italie
Paris, 23 janvier 1808.
« Mon fils, je reçois votre lettre du 10. Je vois que le 2 février, mon armée sera à Rome. Envoyez rordre au général Miollis de se concerter avec le sieur Âlquier pour toutes les opérations, de bien établir sa troupe à Rome, de bien soigner nos hôpitaut et de prendre le titre do (jéuéral commandant de la division d'obsenmtion de l'Adriatique. Pendant tout le temps qu'il restera à Rome, il prendra le commandement de toutes les troupes du pape, afin qu'il y ait unité dans
dans un mur, une inscription en Icllres il'or «lonl voici la traduction :
JOANNES PaL«
LIBRAIHF.
HABITArr ICI
E!( tSOS