‹ Napoléon Ier, peint par lui-mêmeChapitre 56 sur 134 · A M. TAVERNA · texte numérisé non relu

A M. TAVERNA

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« Monsieur le président Taverna, je reçois la lettre du 1*^' août que vous m'écrivez au nom du Corps légis- ■ latil". Les assurances de son attacliemeut me sont d'au-

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tant plus agréables (|iie sa coiuiuile pendant la session m'a démontré qu'il ne marchait pas dans la même direction que moi, et qu'il avait d'aulres projets et un autre but que ceux que je me proposais. H est dans mes principes de me servir des lumières de tous les corps intermédiaires, soit conseil des consulteurs, soit conseils législatifs, soit corps législatifs, soit même des différents collèges, toutes les fois qu'ils auront les même*' intentions et qu'ils suivront la même direction que moi. Mais toutes les fois qu'ils ne porteront dans leurs délibérations qu'un esprit de faction et de turbulence, ou des projets contraires à ceux que je puis avoir niétlités pour le bonheur et la prospérité de mes peuples, leurs efforts seront impuissants, la honte leur en restera tout entière, et malgré eux je remplirai tous les desseins, je terminerai toutes les opérations que j'aurai jugés nécessaires à la marche de mon gouvernement et au grand projet que j'ai conçu de reconstituer et d'illustrer le royaume d'Italie...

« Napoi-ko.n. ' »

* Au rftste, voici l'opinion de Napoléon sur les Italiens ;

AU GÉNÉRAL MURAT

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Piiri'i, m M-nlAse «nXl ' Il idari t905). « ... U caractère tiominant des Italiens est l'inlrigue et la ranssfli' ; \i>ii« ne vous tenez pas assez en f^arde contre lui.

« BoN»P*BTK. »

Tiime Vlll, |>ag«nv.

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