A M. BÉRENGER
Saiiil-Oluuil, 0 iiiiii tKUti.
« Je n'ai point trop compris votre état de contributions de la grande armée. J'ai écrit au ministre des finances (pii est laiiidii.nsé avec la forme des états qui me sont remis et qui me le fera rédiger de manière que je le comprenne rapidement. En attendant, je désire savoir positivement si c'est cinquante millions que j'ai à la disposition de la grande armée ou seulemeitt quarante-six millions. M. Daru i»rétend (|ue J3 dois avoir
cinquante millions.
M Natoléon. »
l'îlgP ôbti.
A M. GAUDIN