BULLETIN DE LA GRANDE ARMEE
Cliarloitcnbiirp, i7 octobre IWJ6.
«... L'indignation est à son comble contre les auteurs de cette guerre. Le manifeste que l'on appelle à Berlin un indécent libelle, où aucun grief n'a été articulé, a soulevé la nation contre son auteur, misérable scribe, nonuné (îenlz, un de ces hommes sans honiieur, qui se vendent pour de I argent.
« Tout le monde avoue que la reine est l'auteur des maux que souffre la nation prussienne. On entend dire partout : « F^ile était si bonne, si douce, il y a un an ; « mais depuis celte fatale ciilrevue avec l'empereur M Alexandre, combien elle a changé... »
« On a trouvé daiisrap(iarlement qu'occupait la reine à Polsdam le portrait de l'empereur de Russie, dont ee prince lui avait fait présent...
« Combien sont malheureux les princes qui laissent prendre aux femmes de l'iniluence sur les affaires politiques/Les notes, les rapports, les papiers d'Ktat
MANIÈRE D'AGIFi DK NAPOLÉON. 187
étaient musqués et se trouvaient mêlés avec des chiffons et d'autres objets do la toilette de la reine. » Page au.