‹ Napoléon III avant l'EmpireChapitre 32 sur 34 · CHAPITRE li · texte numérisé non relu

CHAPITRE li

Opinion de Déranger sur le prince comme écrivain. C'est un grand styliste. — 1832 : Rêveries politiques : la vérité gouvernementale, c'est l'union de Napoléon II et de la République; — la civilisation, la liberté, la République, l'affranchissement des peuples, voilà ce qui sortira du génie de Napoléon ; — une génération ne peut enchaîner les générations futures; — tout le peuple doit voter; il ne doit y avoir d'autre aristocratie que celle du mérite; — le peuple doit sanctionner l'avènement du souverain; — au résumé, une monarchie-républi(jue. — Chateaubriand sur les Rêveries. — 1833 : Considérations politiques et militaires sur la Suisse. — 1834 : Manuel d'artillerie : opinion d'Armand Carrel, du National; de Louis Blanc; jugement de l'Association française, l'Institut historique. — 1839 : les Idées napoléoniennes : le système napoléonien répond à tout; — la Fédération européenne; — Napoléon est l'exécuteur testamentaire de la Révolution; il a amené le règne de la Liberté en sauvant la France et l'Europe de la contre-révolution; — critique delà Restauration et du gouvernement de Juillet; — les guerres de rEnq)irc ont été des bienfaits pour l'Europe; — une cour de cassation européenne pour régler les différends internationaux; — l'Europe napoléonienne; — aucun gouvernement ne saurait être aussi libéral (|ue celui de Napoléon, «pii donnerait la liberté de la tribimc et la liberté de la presse; — en rejetant Napoléon, les peuples ont rejeté tout un avenir d'indépendance. — Lettre du prince à l-amarlinc : Napoléon fut le roi du peuple. — L'Exilé. — 1841 : Fragments historiques, où il fait le procès du gouvernement <le .Fuillet. — Août 1842 : Analyse de la question des sucres, où il se montre très protectionniste. — Le prince journaliste : le Progrès du Pas-de-Calais; il est pour le suffrage universel à deux degrés; — il est l'adversaire des expéditions lointaines et de l'expansion coloniale; — réformes parlementaires; — le principe de la souveraineté du peuple rend un gouvernement indcHtructiblc, im électeur devient un homme «l'ordre; — le |)lébi»cito; — le» députés font de» m.'iuvais minisire»; — les crises ministérielles répétées sont cléRastreuacs; — les fonctions de ministre et de <léputé doivent être incompiitibles ; — opinion de llastiat. — l'as de fortiKcalioiis à i'iiris. — Le clergé ne doit pas sans restriction avoir le droit d'enseigner. — Il faut un budget «les cultes. — L'Université ne «loit pas être athée ni le clergé ultramontain. — Il faut régler le fonctionnement des machines et iiidemniier ceux dont elle fait le travail. — Prescience géniale do la force militaire de In l'rnssc; remarquables article» sur l'organisation de l'armée. — Ln guerre ne doit pus avoir d'autre idijet que de repousser une invasion. — Il ronilamnc ainsi par avance toutes In gmrre* du second Empire. — Brochure •ur l'eitinclion du paupérisme : le bud|;et doit aider les travailleur»; les caiRsi.'t d'épargne ne servent qu'^ ceux qui peuvent économiser. — Projet d'une vnstc ■stiirinlion où les terres incultes seront exploitées par les bras inoccupés. —

Colonies aRricoles : 300 millions avancés par l'Ktat. — Le» prud'hommes, classe entre les patrons et les ouvriers. — Réponse du prince à des ouvriers. — Conception chimérique. — Sa déclaration au sujet des titres nobiliaires. — Son idée de joindre l'océan Atlantique et l'océan Pacifique 230

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