LE PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANS
La résistance exposerait le pays à de grandes calamités. Les alliés se sont engagés à demander à la France uo sacrifice particulier, quand ils ont commencé cette guerre. Ils ne reculeront pas , après une victoire décisive. La Providence a posé un terme à nos prospérités. L'dru^'^'"
n'existe plus; pendant que la frontière est découverte, sa majesté est proclamée être le seul obstacle h la paix entre les alliés et la nation.
LE DEUXlîiME MINISTRE.
La frontière est découverte, mais Tarmée existe; elle doit être raHiéo.
Elle se ralliera. Il faut que nous réparions nos pertes : reculer, cest se peindre. Je ne demande de l'argent que pour solder les troupes et réorganiser les différons services 5 et des chevaux pour remplacer ceux qu'on a perdus. Avec cela , nous pourrons suppléer au nombre , par la rapidité des marches; à l'artillerie, par la nature des manœuvres; au manqtie de cavalerie, par de bonnes positions. La garde nationale, le peuple des faubourgs, en partie composé de vétérans de la vieille gloire , voudront partager les périls de l'armée, et feront fuir l'ennemi.