LE PREMIER MINISTRE
C'est l'empereur qui a posé les bases de notre politique ; c'est à lui d'appeler la France à des destinées nouvelles , h la monarchie constitutionnelle : c'est pourquoi nous le reconnaissons comme l'homme le plus puissant de son temps , et le seul capable de nous arracher à nos malheurs. Cependant on désigne, le sacrifice; et il nous reste h connaître si sa majesté veut adopter les moyens de résistance que la constitution lui donne , ou se soumettra li cette usurpation.
LE DEUXIÎÏME MINISTRE.
Je demande des mesures sévères contre les rovalistes et les mahntenlionnés ; une police révolutionnaire et des peines révolutionnaires, ^ious n'abandonnerons jamais l'homme qui a élevé la patrie à un tel rang, par ses victoires et ses traités. Il a fait de la France la première des nations , et nous ne le quitterons pas à l'instant où
la fortune lui tourne le dos. Si le gouvernement succombe, un entourage insolent et dénaturé reparaît, nous reproche des crimes^ exerce sa vengeance, nous gouverne en ilotes.