‹ Napoléon, ou, Schoenbrunn et Ste.-HélèneChapitre 14 sur 57 · LES MEMES, LE DUC · texte numérisé non relu

LES MEMES, LE DUC

Ah! vous voilà, monsieur le duc; vous vous êtes fait attendre.

LE DUC

Pardonnez, sire; mais j^ai été arrêté à la porte par un embarras de princes et de rois; et puis , un jeune homme qui voulait absolument pénétrer jusqu'à vous , parler à Votre Majesté.

Un Français?

LE DUC

Non, Sire; un allemand d'assez bonne mine. . . Un étudiant, je crois.

En ce moment je n'ai pas le temps de l'écouter. Je n'ai pas vu mes soldats d'aujourd^hui. On a fait camper deux rée;imens dans le parc du château,je crains que ce bivouac ne soit humide. Ne leur manque-t-il rien? Je veux le voir par moi-même. (// s^açance vers la porte,^ Je reviens dans dix minutes. ( Retournant sur ses pas) Vous allez discuter avec monsieur le comte les propositions de paix qu'il vous soumettra. Outre la cession du ter-r^. ritoire dont nous avons causé ce matin, rappelez - vous que je-?^ veux cent millions de contributions, la reconnaissance de mon . ^ frère Joseph au trône d'Espagne; et, avant toutes choses, Tadhésion à mon système continental. Il faut bloquer l'Angleterre.

( // sort.)

( ^^ ) SCÈIVE \t.

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