UN ÉTUDIANT
Monsieur Walder, permettez-nous de lui donner une bonne leçon.
^/VALDER.
Du tout, du tout. Je vous engage, au contraire, à vous éloigner 5 à ne pas faire de ma maison le but de perquisitions fort dangereuses... Bien le bonjour, Messieurs.
FRÉDÉRICH.
Monsieur Walder a raison : les soldats de Napoléon sont les maîtres.. . il faut obéir.
HUBERT
A la bonne heure. Au moins, voilà qui s'appelle parler.
CLÉMENCE
Quoi! c'est vous, Frédérich?. . . Je ne vous comprends plus. . .
FRÉDÉRICH.
Clémence , la résignation est aussi du courage. . . ( Aux étudians. ) Mes amis, retirez-vous, je vous en prie... ( Avec intention. ) et comptez toujours sur moi.
( Les é/udians saluent IV aider et Clémence ^pui^ ils sont reconduits par Frédérich , et sortent. )
SCÈIVE X.
LES MÊMES , eoccepté LES ÉtUDIANS.
HUBERT
Enfin 5 tous ces petits Ma
Enfin 5 tous ces petits pekins là ont cleTile In parade c [aintenant, bourgeois, il s'agit de dialoguer ensemble.
"WALDER.
Oue voulez-vous de moi ?
Savez-vous lire? ( Lui r melta)}' r, papier.)
CLÉMENCE
Jusqu'à mon père qu'il ose insulter!... Voilà donc fétat d'un peuple vaincu!
"WALDER.
Comment, Monsieur, un billet de logement?
HUBERT
Comme vous di*^es, estimable Allemand.