CHAPITRE QUATRIÈME
€iplicattone : ie €oem'^ le iHonïre ei l'^lvigcnt.
€jrplifati0n0 : l^ €0^ur, l^ Monife n V^v^ml
Voilà, grâces au ciel, mon poëme achevé! Mais, faut-il dire enfin ce qu'il vous a prouvé? Oui , — dût-on accusw mes vers de vieillerie, - J'en conviens, cette histoire est une allégorie.
Napoline mourante est le Génie — éteint,
Enivré par le monde , en ses élans contraint ;
Sous un châle de l'Inde ayant ployé ses ailes.
Sous un chapeau à' Herbaut cachant les étincelles
Qui trahissent l'orgueil de son front lumineux;
C'est un ange — étouffant, sous des fleurs et des noeuds,
Les sublimes rayons de la sainte auréole;
C'est Corinne — tombée au pied du Capltole,
TomJjée avant la gloire, et morte avant l'amour;
Morte pour avoir vu le monde en son vrai jour;
C'est une noble vie — en un temps d'égoïsme.
Une grande pensée — avortée en sophisme ;
C'est, en un mot, l'enfant d'un héros, d'un vainqueur,
Élevée en naissant par un fat joli-coeur.
Voici pour Napoline.