ACTE I, SCÈNE IX. xi
Dans cet asile , Humble cent fois ; Mais plus tranquille Que les palais des Rois, L'amitié tendre Nous fait entendre Sa douce voix
Le travail , l'étude et ma lyre Jettent des fleurs sur nos instans.
Par ses discours il sait m'instruire.
Et je le distraits par mes chants....
Loin de l'envie , Fléau des cours; De notre vie Embellissant le cours, Nous voyons naître Et reparaître D'aimables jours.
DOLOSKÏ, à J^'oîdïh , açec V accent de V enfJiousîasme.
Elle est plus que jamais ta généreuse fille !
VOLDIK, à part, à Doloshl
Et son indigne époux ! ce lâche Varemzor !
Cet opprobre de ma famille !
Des biens qu'il m'a ravis jouiroit-il encor?
Doloski ça pour répondre. Il est interrompu par les chanls du peuple , (jui se font entendre derrière le théâtre.
[E2 nataLie,
LE CHŒUR, (^uon ne ç oit pas encore.
Bannissons la tristesse , Les soupirs et les pleurs.
Qu'une vive alégresse Succède à nos douleurs!
NATALIE , témoignant à Doloshi le désir de se retirer açec Voîdik*
Pour t'offrir de son zèle un joyeux témoignage, Le peuple entier descend du haut de ces vergers.
DOLOSKI , les retenant.
Ne vous éloignez pas. A son naïf hommage Vous ne serez point étrangers.
Surprise de Voldik et de Natalie.