SCÈNE IV
NATALIE seule.
O toi, qui vois l'excès de mes Vives alarmes! Dieu des infortunés ! prends pitié de mes larmes.
Du sort assez long-temps j'éprouvai la rigueur.
Fais trêve à sa haine implacable.
Et pour un fils tremblant, que le remords accable,
De mon père attendris le cœur.
O toi ! etc.
Mais quel sombre avenir Devant moi se présente ? , /
Au sein de ma patrie un vieillard se lamente.?. /