‹ Natalie, ou, La famille RusseChapitre 41 sur 47 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

tES PRÉCÉDÉES , ALEXIS , accourant aoec précipitation, NATALIE^ à gui sa çenue cause un désordre sensible,

Alexis !

ALEXIS ^excessiçement ému.

Qu'ai-je appris ? quel effroyable mot

4o NATALIE,

Par ton ordre on m'a fait entendre î Cruelle ! à me bannir oses-tu bien prétendre?

NATALIE, d'une çoix iroublée.

Il faut nous séparer.

ALEXIS^ /' èireignant avec force.

Nous? jamais!

NATALIE, prête à suffoquer.

11 le faut*..

Commande à ta douleur extrême...

Epargue-moi , mon Alexis.

Elle le baise sur le front.

Il est doux d'attendrir la mère qui nous airae..« |

Se ranimant.

Mais demande à ton aïeul même :

Dans les champs du courage en mériter le prix! Illustrer de son nom le nom de son pays ! N'est'il pas vrai, Voldik , c'est là le bien suprême?

VOLDÏK, en gui ces expressions réveillent des idées chéries y et que ranime surtout le mâle accent dont Natalie les prononce , sort de son abattement , et, s' apançant au bord des rampes ^ il dit à part :

Tant de grandeur m'enflamme !..etsesaccensvainqueursï De mon accablement dissipent les kuigueurs» i

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