ACTE III, SCÈNE VI. Sg
De ses maux compagne assidue
Voldik me vit les partager.
Maïs quand la liberté lui vient d'être rendue ,
Je puis m'unir , sans Toutrager, Aux destins d'un époux que je dois protéger.
Voldik la relève. Elle continue , ai^ec plus de force et de chaleur encore.
Etouffe un indiscret murmure.
Que de fois , m'as-tu dit, quand mes cris douloureux De ta peine accusoit l'auteur de la nature :
c( Natalie ! un cœur généreux
)) S'enrichit des maux qu'il endure. 5) Au creuset du malheur rhomme de bien s'épure. 3) Qui ne sait pas souffrir n'est pas né vertueux... »
C'étoit ainsi que ton courage Accoutumoit le mien à des efforts nouveaux. As-tu donc oublié que ce fut ton langage ? Et l'illustre Yoldik n'est-il plus un héros ?
VOLDIK.
Ah ! je ne suis plus rien qu'un infortuné père, Qu'outragent tes refus, que ton choix désespère.