‹ Navigation intérieureChapitre 19 sur 28 · mètres cubes d'eau, fut emportée malgré · texte numérisé non relu

mètres cubes d'eau, fut emportée malgré

. « La vallée et le canal du Centre furent

plusieurs endroits par l'inondation ; les digues

t coupées en soixante poinls; neuf bateaux

onze autres sorlirent du canal par des brèches

bateaux y rentrèrent par d'autres brèches. La

n° 15 disparut emportée jusqu'aux fonda-

Guichard fut affouillé et une de ses culées

de parlie, le pont de Paray fut emporté,

d'lgrait, les moulins de Paray endommagés,

Digoin à Toulon coupée, un homme noyé,

de trains, de marchandises, de dépôts de bois de

elo., disséminés dans la vallée et emmenés en

des meubles et des charpentes. » (Notice de males de 1863.— 1" semestre.)

Sheffield (Angleterre), lors de sa rupture qui

, à utiliser ce qui se trouve à sa portée ; et, étude est celle de la densité qu'auront les

u moyen du sable et des moellons dont

ee est Facile et fournit une des données donnée qui est loin d'être sans influence sue

ance à l'écrasement, — La seconde forco

jeu est la résistance des maçonneries. Nous

pas ici les expériences direcles ; elles pré=

d'incerlitudes, et nous estimons que l'on aura tout

se reporter aux moyennes admises qui, s'il s’agit a, peuvent être à peu près les suivantes :

béton coulé, 3 à 4 kilogrammes par centimètre

la maçonnerie, avee moellons calcaires ordinaires pou hydraulique, 5 kilogrammes par centimètre

rie on calcaire dur avec chaux hydraulique de 6 à 7 kilogrammes, e en moellons granitiques avec chaux émique, 40 à 12 kilogrammes,

Rapport de In densité à la résistance, — Il co ici, que la résistance des maçonneries et leur liées l'une à l'autre et croissent ensemble d'habi-

est conduit, par là même, à avoir des sables et des d'autant meilleurs que les matériaux sont plus durs. conséquence de la loi d'homogénéité que l'on

dans les constructions. Ainsi, d'après les

faites jusqu'ici, les maçonneries en moellons de

‘des horizontales de la section à laquelle elles se ter-

bien entendu, attacher aueune idée de calcul recherches, qui sont basées sur des hypothèses, et des hypothèses approximatives, Aussi, au lieu d'af-

u pressions maxima sont de 40 kilogrammes par carré dans le premier type, et de 5 kilogrammes nous bornerons-nous à dire que l’on se trou-

ment, avec une bonne exécution eLdes conditions d'homogénéité, aux environs de ces limites.

a charge progressive des maçonneries. — Lions de bonne exécution, il faut compter la progressive du mur par la retenue. 11 est sage, facilement, de n'imposer aux maçonneries leur que quand elles ont acquis une dureté à pou

to. Même avec les bons matériaux qui ant servi à on du barrage de Ternay, M. l'Ingéniour Bouvier maximum de 10 kilogrammes nécessile,

, deux à trois ans d'âge, et que, pour 44 kidevrait attendre une dizaine d'années. Au bar- Jes maçonneries commencées en 4862 ne se

en 4866, de telle sorte qu'au moment de la

nt amont, Sur louté sa hauteur sont percées D Daranss à "20 0 25e haueure0" Da Ce

de le bas par une galerie à faible ponte, au parement d'amont jusqu'au

er Arrivée là, elle se retourne

est creusée en tunnel dans le rocher

d'une ventelle de dimension beaucoup plus l'exirémité aval de la galerie, et manæuvrée ciale creusée dans le rocher immédiatement

; qui a étudié ur les lieux mêmes ces

(Arrigations fe) qu'ils résolvent, « pie manière la plus us complète, le problème d’une prise d'eau soumis æux envasements. » On peut appréhensions au sujet de cette fermeture unë grande d'eau, qu'une avarie service et qu'il serait alors bien difficile de rem-

pus moins établi que, dans un massif dé

n de on lait pénétrer dut lse vare nue le gu pre du haut du barrage, au droit de Voie de u ‘on anène ainsi l'eau supérieure avec sa presqu'aux couches qui ne sont plus appuyées par la porte, se meltent alors en mouvement lentement et en toute la section de l'aqueduc; leur vitesse n'est pas En celle d'on homme marchant au pas; puis, au ques secondes, l'euu se faisant jour, amène une le générale avec de véritables explosions, et lout cequi la galerie est rapidement entrainé. Aussitôt que lé vide, on y met une brigade d'ouvriers qui jettent des vases dans le lit du ruisseau et le eurage s'achève - ainsi à bras d'homme, à l’aide des eaux pérennes. "Au réservoir d'Elche, on a supprimé le danger qui peut l'enlèvement de la porte, en plaçant au-dessus du pr, unë seconde galerie percée d'un trou dans son. parloquel on ruine les étais qui soutiennent le blindage, rend que, pour réaliser des opérations de ce genre, es Espagnols aient prodigué la pierre de taille et les épaisseurs dans la mesure que montrent leurs on ne peut se dispenser de reconnaitre en même procédé est simple, pratique et digne d'attention brutalité apparente. Tout en le citant, nous estiplussage de recucillir Les dépôts dans des basdécantation, et d'éviter ces écoulements tumullueux ! être sans inconvénient pour les intérêts

le re torrentiel des cours d'eau fait

n envasement trop rapide du bassin, malgré les que nous avons indiquées, nous pensons qu'avec des murs français, il vaut mieux serrage spase

‘la réaliser, , mais l'une ou l'autre doivent être quand era ut quel mur on ab . Nous n'insisterons pas,

“détail de ces déversoirs, qui sont los Fe maçonnerie que pour les digues on terra.

probable de réservoirs. — Telles sont les nous est possible de fournir sur les digues do nous y sommes arrêtés quelque Lemps, tant Lé présente le sujel par lui-même, qu'en d'actualité que l'époque aetuelle no poul man- I éstau moins vraisemblable que Los trant en France, pour l'augmentation du voies navigables, nécessiteront la création de servoirs. Si l'on y joint les besoins dé l'agricule du Wrriloire contre les inondations, et l'ap- Loujours croissant des cours d'eau pendant qu'un avenir fécond est ouvert à cos créa

ues, utiles et grandioses.

à dire quelques mots de divers procédés excep-

re pour créer des réserves d'eau où que la nature a mises à notre disposition.

# VIL. BARRAGES EN MAÇONNERIE sm

“les besoins agricoles du territoire avoisinant, à l'eau de lagunes situées en pleine montagne à 4.800 mètres environ audessus du niveau de la mer. À cette altitude, et sons co climat, ilgèle souvent pendant la belle saison, Landis que le reste de l'année voit sans cesse de la pluie, de la neige et des orages. Lestremblements de terre sont fréquents et les chemins assez escarpés pour qu'il soit impossible d'y transporter des objets d'un poids supérieur à 150 kilos.

| On conçoit la difficulté qui résultait de cet état de choses pour la construction de murs de réservoirs en maçonnerie. On y a renoncé et on a préféré vider les lagunes en coupant Ia digue naturelle de chacune d'elles, sur des hauteurs variables de 5 à 17 mètres. Le barrage de cette étroite tranchée à 616 ensuite reconslitué à l'aide de poutres horizontales en fer, S'appuyant sur deux contreforts maçonnés, solidement encastrés dans les talus de La tranchée. Des vannes placées à la partie inférieure du barrage servent à pratiquer les emprunts &celléréserve, qui s'élève jusqu'à 40 millions de mètres cubes. D'après les renseignements contenus dans la chronique des Annales de 4877 (février), les pièces horizontales qui sup- | 1 portent la retenue sont de simples fers à T hauts de 0,40 à | 0,32, et espacés seulement de 0,38 d'axe en axe. Elles supun revétement en fer, feutre et hoïs, qui remplit les conditions d'étanchéité que réclame la retenue, et le syslème inst composé a pu se transporler pièce par pièce jusqu'aux Hauteurs où s’est ellectué le montage.

Souterrains.

Nons avons cru devoir rapporter cet exemple qui, avec celui du las Bleu, ouvre une voie nouvelle pour l'usage des réser- “oirs dans les contrées d'un accès difficile, et nous pensons Qu'il y a, là encore, une question d'avenir à ne pas négliger. à Les souterrains qui se construisent sur les canaux sont à

près identiques à ceux qui desservent les chemins de fer; *ont toutefois beaucoup moins nombreux, el celte considération nous autorise à renvoyer à un autre ouvrage pour tout

issement,

dites, Loutes les fois qu'une aécondié tech pas de faire autrement, il ÿ a lieu de préverlicaux aux pieds-droils avecfruit. Dans s le frottement des bateaux se produit sous l'eau délicat, l'arëte du ane et de la sole, tanu le premier c'est le plat bord qui heurte une par= maçonnerie visible, L'avarie se répare alors sans diflle se prévient mème Lrès aisément, en armant le batan de défenses en cordes, qui amortiront

es et les rendront inoffensifs.

Profondeur de la euvette, — La largeur de la eu déterminée, sa profondeur sera telle que In see nous avons posée pour les passages rétrécis soil » La section mouillée du canal sera, autant que Re fois la section mouillée du bateau. Si cetle règle : dans les passages rétrécis de faible longueur et où le elle devient indispensable dans un souterrain un insi que nous l'avons dit, les ondes se réperhout à l'autre du bief et influent d'une manière no= : la section mouillée.

ne perdra pas de vue également que les souterrains des presque toujours partie des biefs de partage; et ils sont exposés à des déperditions nombreuses, er Jeur niveau dans de fortes proportions. C'est n de plus pour y augmenter le mouillage au delà ce qu'exigent les considérations qui précèdent, soit ment possible du niveau de l'eau, soit par un de la cuvette. En général, le mouillage devra être supérieur d'au moins un mètre

1e comporte ailleurs le canal qui le traverse,

S11. Touage dans les souterrains, — Nos terminerons en disant que, quoi qu'on fasse, la navigation en souterrain est toujours lente, incommodé et partela même réglementée. Il ÿ a tout intérêt, par suite, dès que le canal a acquis une fréquentation qui le mérité, à établir sur ces points spéciaux un service de remorqué on de tounge, à laide duquel les passages s'effectuent sans encombrement, On en trouvera divers exemples au canal Saint-Martin à Paris, au canal de Saint-Quentin et au canal de Bourgogne, où le souterrain de Pouilly est ainsi desservi.

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