AVANT-PROPOS
Rendons à César...
Avant de quitter la Faculté de Médecine de Bordeaux, il nous est agréable de reconnaître ici, la dette de reconnaissance, contractée par nous envers nos Maîtres, qui ont bien voulu, au cours de nos études, nous guider de leurs conseils éclairés et nous témoigner leur constante bienveillance.
M. le Docteur Guyot fut notre premier Maitre, Il nous a enseigné, avec autant de compétence que d’affabilité, les principes de chirurgie. Nous l’assurons de toute notre reconnaissance.
Les leçons reçues, dans les cliniques, de MM. Villars, Rivière, Chavannaz, Arnozan, nous seront toujours grandement utiles.
M. le Docteur Denucé, nous a appris la chirurgie infantile. Il nous a témoigné la plus grande bienveillance. Qu'il nous soit permis de l’en remercier sincèrement.
Le semestre passé dans le service de M. le Professeur Cassaët, compte parmi les meilleurs. Son enseignement lumineux, ses longues et si instructives causeries au chevet des malades, resteront présents à notre mémoire et nous serviront toujours de guide.
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont voulu nous prêter leur aide pour l'élaboration de ce modeste travail, en particulier, MM. les Docteurs Chavannaz, Charbonnel,
EN ro
Duvergey, Laffargue, Favreau, qui nous ont très aimablement communiqué leurs observations.
Enfin nous voulons adresser ici, un souvenir ému, à fous ces vrais amis, qui, depuis 1918, dans cette Faculté, ont partagé les heures gaies ou tristes de notre vie d’étudiant : nous ne les oublierons jamais.
Nous ne saurions terminer sans adresser, nos sincères remerciements à M. le Professeur Bégouin. Tout ce que nous savons en matière de gynécologie, nous l'avons appris à sa clinique magistrale. Pendant notre dernière année, nous avons eu l'honneur d’être son élève. Sa grande bienveillance et sa haute expérience, en ont fait un Maître que l’on quitte avec regret. À lui revient l’idée de ce travail, pour lequel il ne nous a pas ménagé les conseils ; nous lui en exprimons ici, notre profonde reconnaissance, toul en nous excusant, de ne pas nous être montré à la hauteur de notre tâche. Il acceple aujourd'hui, la présidence de cette thèse, qu’il reçoive, nos plus respectueux hommages.